"Les autorités doivent mener une enquête officielle sur les salafistes soupçonnés de vouloir se substituer à l'Etat, d'ignorer le droit et de faire règner leurs propres lois et pratiques", a averti la LTDH dans un rapport publié samedi.
Cette ONG, la plus ancienne du genre en Tunisie et en Afrique, pointe "l'indigence des structures de l'administration, l'absence totale de police, un pauvreté accablante et vide institutionnnel dont ont profité des salafistes pour imposer leur ordre et faire la loi".
"Une zone de non droit est née à cause du desepoir, de l'extrême dénuement et de la précarité sociale à Sejnane dont les ressources naturelles sont restées inexploitées", a expliqué à l'AFP, un des enquêteurs de la LTDH, Riadh Garbi.
Le rapport de Ligue est basé sur des témoignages recueillis après des plaintes exprimées par des habitants de Sejnane contre des exactions et violences attribuées à un groupe salafiste fort d'une cinquantaine d'individus.
"Les autorités doivent mener une enquête officielle sur les salafistes soupçonnés de vouloir se substituer à l'Etat, d'ignorer le droit et de faire règner leurs propres lois et pratiques", a averti la LTDH dans un rapport publié samedi.
Cette ONG, la plus ancienne du genre en Tunisie et en Afrique, pointe "l'indigence des structures de l'administration, l'absence totale de police, un pauvreté accablante et vide institutionnnel dont ont profité des salafistes pour imposer leur ordre et faire la loi".
"Une zone de non droit est née à cause du desepoir, de l'extrême dénuement et de la précarité sociale à Sejnane...


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