Ce problème n’est pas inhérent au Liban, affirme par ailleurs le Dr Wolf. « Nous avons la même difficulté avec les professionnels de la santé en France, la difficulté consistant à leur faire comprendre que la mort d’une personne est liée au cerveau et non au cœur. Nous essayons donc de faire passer aux professionnels de la santé au Liban tous ces éléments de langage qui reposent sur une connaissance scientifique. Cela prendra le temps nécessaire, mais nous avons constaté une très bonne écoute. C’est un travail de longue haleine, puisqu’il faut essayer de toucher le maximum de professionnels. Lorsque ces derniers seront convaincus que la mort d’une personne c’est la destruction totale de son cerveau, on aura plus de facilité à faire passer cette notion dans le reste de la population. »
Liban
Le concept de la mort dans la médecine moderne
OLJ / le 04 janvier 2012 à 01h05
Ce problème n’est pas inhérent au Liban, affirme par ailleurs le Dr Wolf. « Nous avons la même difficulté avec les professionnels de la santé en France, la difficulté consistant à leur faire comprendre que la mort d’une personne est liée au cerveau et non au cœur. Nous essayons donc de faire passer aux professionnels de la santé au Liban tous ces éléments de langage qui reposent sur une connaissance scientifique. Cela prendra le temps nécessaire, mais nous avons constaté une très bonne écoute. C’est un travail de longue haleine, puisqu’il faut essayer de toucher le maximum de professionnels. Lorsque ces derniers seront convaincus que la mort d’une personne c’est la destruction totale de son cerveau, on aura plus de facilité à faire passer cette notion dans le reste de la population. »


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