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Sport - Cyclisme

Une année 2011 sans cas de dopage majeur

Alexandre Kolobnev.

Le cyclisme n’a connu aucune affaire de dopage majeure en 2011 mais il en fut beaucoup question.
La faute à l’interminable procédure opposant Alberto Contador, positif au clenbutérol pendant le Tour de France 2010, aux instances dirigeantes du cyclisme.
Suspendu préventivement à l’annonce de son contrôle, Alberto Contador a été autorisé à courir dès le mois de février, la fédération espagnole décidant de le blanchir.
L’Union cycliste internationale (UCI) a immédiatement fait appel de cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), se lançant contre les avocats du champion espagnol dans une longue procédure. Celle-ci s’est achevée en novembre par la comparution d’Alberto Contador devant le TAS, lequel se prononcera en janvier.
Le cyclisme saura alors si Alberto Contador a triché il y a 18 mois, s’il a réellement gagné le Tour de France 2010, si les victoires acquises depuis lors lui seront retirées, et s’il sera en mesure de le disputer de nouveau en 2012.
Il sera aussi question de savoir si son équipe, Saxo Bank, sera privée de ses points et pourra toujours appartenir au World Tour.

Justice lente
La lenteur de la justice sportive n’a pas permis au cyclisme d’évoluer dans un climat serein en 2011 et laisse supposer qu’il ne sait pas régler ses soucis.
Pourtant, la lutte antidopage a produit des résultats évidents cette année.
Le principal cas de dopage a été celui du Russe Alexandre Kolobnev, positif à un produit diurétique pendant le Tour de France.
Alexandre Kolobnev, 30 ans, a écopé d’une amende de 1 560 dollars et d’un avertissement de la Fédération russe de cyclisme pour ces faits. Non satisfaite de cette décision, l’UCI a fait appel de cette décision devant le TAS. Sans attendre le jugement du TAS, l’équipe Katusha d’Alexandre Kolobnev a décidé à la mi-décembre de se séparer de son coureur. Quelques mois en arrière, l’année avait débuté par le retour dans le Pro Tour de l’Italien Riccardo Ricco, trois ans après son exclusion du Tour de France et son contrôle positif à l’EPO.
Un mois plus tard, il a été hospitalisé d’urgence après avoir pratiqué une autotransfusion à son domicile, des faits pour lequel le « cobra » sera bientôt jugé.
Tout comme un autre récidiviste, l’Allemand Patrik Sinkewitz (ISD-Neri), positif à l’hormone de croissance en mars, après avoir déjà purgé une suspension en 2009.
                      ©Reuters
Le cyclisme n’a connu aucune affaire de dopage majeure en 2011 mais il en fut beaucoup question.La faute à l’interminable procédure opposant Alberto Contador, positif au clenbutérol pendant le Tour de France 2010, aux instances dirigeantes du cyclisme.Suspendu préventivement à l’annonce de son contrôle, Alberto Contador a été autorisé à courir dès le mois de février, la fédération espagnole décidant de le blanchir.L’Union cycliste internationale (UCI) a immédiatement fait appel de cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), se lançant contre les avocats du champion espagnol dans une longue procédure. Celle-ci s’est achevée en novembre par la comparution d’Alberto Contador devant le TAS, lequel se prononcera en janvier.Le cyclisme saura alors si Alberto Contador a triché il y a 18 mois,...
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