Assumant la "franchise" sur les accrocs multiples à l'alliance en 2011, Mark Toner, un porte-parole du département d'Etat, a rappelé que Washington s'était à chaque fois "engagé à nouveau à travailler avec le Pakistan".
"Nous croyons que nous devons travailler avec le Pakistan. C'est trop important", a-t-il souligné: "Les problèmes et les défis que nous affrontons sont trop importants".
Les relations américano-pakistanaises n'ont cessé de se détériorer cette année. Après la mort d'Oussama Ben Laden, le chef d'Al-Qaïda, aux mains d'un commando américain ayant opéré en mai au Pakistan sans avertir son armée, une bavure de l'Otan a causé la mort de 24 soldats pakistanais fin novembre.
Ces événements n'ont pas rompu une alliance qui permet au Pakistan, miné par la corruption et mal en point sur le plan économique, de bénéficier d'une aide financière américaine conséquente, et aux Américains de garder la main sur un allié instable, à la fois secoué par l'islamisme et doté de l'arme nucléaire.
Interrogé sur l'avenir de l'alliance, M. Toner a dit que les Etats-Unis souhaitaient "une relation plus proche et productive avec le Pakistan, tant sur les plans militaire que politique", car "c'est une relation qui se doit de fonctionner".
Assumant la "franchise" sur les accrocs multiples à l'alliance en 2011, Mark Toner, un porte-parole du département d'Etat, a rappelé que Washington s'était à chaque fois "engagé à nouveau à travailler avec le Pakistan".
"Nous croyons que nous devons travailler avec le Pakistan. C'est trop important", a-t-il souligné: "Les problèmes et les défis que nous affrontons sont trop importants".
Les relations américano-pakistanaises n'ont cessé de se détériorer cette année. Après la mort d'Oussama Ben Laden, le chef d'Al-Qaïda, aux mains d'un commando américain ayant opéré en mai au Pakistan sans avertir son armée, une bavure de...


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