"Nous jugerons la Syrie seulement à ses actes, c'est-à-dire à sa mise en œuvre immédiate de son accord avec la Ligue arabe, et non à ses mots", a dit M. Westerwelle, dans un communiqué, soulignant que Damas avait déjà rompu des promesses dans le passé.
Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal al-Maqdad a signé lundi au Caire un protocole de la Ligue arabe organisant la venue d'observateurs en Syrie, où le régime réprime dans le sang depuis plus de neuf mois un soulèvement populaire sans précédent.
"Il faut arrêter la violence, retirer l'armée, libérer les prisonniers politiques et autoriser un corridor humanitaire. Ce sont des conditions importantes pour un changement pacifique en Syrie, dont le pays a besoin plus que tout", a ajouté M. Westerwelle.
"Nous jugerons la Syrie seulement à ses actes, c'est-à-dire à sa mise en œuvre immédiate de son accord avec la Ligue arabe, et non à ses mots", a dit M. Westerwelle, dans un communiqué, soulignant que Damas avait déjà rompu des promesses dans le passé.
Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal al-Maqdad a signé lundi au Caire un protocole de la Ligue arabe organisant la venue d'observateurs en Syrie, où le régime réprime dans le sang depuis plus de neuf mois un soulèvement populaire sans précédent.
"Il faut arrêter la violence, retirer l'armée, libérer les...


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