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Syrie: Téhéran qualifie de "blague" les démarches des pays arabes

Les démarches des pays arabes sur le dossier syrien relèvent de la "blague" a estimé lundi le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, alors que la Syrie, proche de l'Iran et secouée par un soulèvement populaire, vient d'accepter des observateurs à la demande de la Ligue arabe.

 

"Certains pays de la région se livrent à des actes que l'Iran considère comme des blagues" envers la Syrie, a déclaré M. Ahmadinejad selon des propos rapportés par l'agence de presse publique Irna.

 

"Certains pays de la région, qui n'ont jamais organisé d'élections, se sont rassemblés pour voter des résolutions visant un autre pays, lui demandant +pourquoi ne faites-vous pas d'élection?+", a-t-il ironisé.

 

Ces critiques sont intervenues à peine quelques heures avant que la Syrie n'accepte l'envoi d'observateurs arabes, conformément à un plan de sortie de crise mis au point par la Ligue arabe, que Damas a accepté mais jamais appliqué.

 

Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal al-Maqdad a signé lundi au Caire le protocole de la Ligue arabe organisant la venue d'observateurs en Syrie, où le régime réprime dans le sang depuis plus de neuf mois un soulèvement populaire sans précédent.

 

La Ligue arabe a suspendu la Syrie le mois dernier, imposant à Damas une série de sanctions en raison du refus par Damas du plan de sortie de crise arabe. Au début du mois, Damas a affirmé accepter les observateurs, tout en posant comme condition préalable la levée des sanctions.

Les démarches des pays arabes sur le dossier syrien relèvent de la "blague" a estimé lundi le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, alors que la Syrie, proche de l'Iran et secouée par un soulèvement populaire, vient d'accepter des observateurs à la demande de la Ligue arabe.
 
"Certains pays de la région se livrent à des actes que l'Iran considère comme des blagues" envers la Syrie, a déclaré M. Ahmadinejad selon des propos rapportés par l'agence de presse publique Irna.
 
"Certains pays de la région, qui n'ont jamais organisé d'élections, se sont rassemblés pour voter des résolutions visant un autre pays, lui demandant +pourquoi ne faites-vous pas d'élection?+", a-t-il ironisé.
 
Ces critiques sont intervenues à peine quelques heures avant que la Syrie n'accepte l'envoi d'observateurs arabes, conformément à un...