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Liban

Première visite de Pietton à Saïda

L’ambassadeur de France, Denis Pietton, reçu par Bahia Hariri. Photo Ahmad Mantache

L’ambassadeur de France, Denis Pietton, s’est rendu hier à Saïda, pour la première fois, dans le cadre d’une tournée auprès des personnalités de la ville. Il y a rencontré le mohafez du Sud, Nicolas Abou Daher, en présence des présidents des municipalités et des responsables sécuritaires.
M. Pietton n’a pas souhaité commenter l’incident qui a eu lieu, avant-hier au Sud, à savoir le tir de roquettes sur Israël depuis le Liban et la riposte israélienne. Il a simplement indiqué que le mohafez l’en a informé. Il a aussi affirmé que les forces françaises participent à la Finul et que leur présence, qui est effective depuis l’année 1972, n’est liée à aucun événement sécuritaire, mais qu’elle est permanente. Concernant sa visite à Saïda, l’ambassadeur a observé que Beyrouth n’est pas tout le Liban et que la France se doit d’être dans toutes les régions, au Sud et au Nord. « Nous, Français, sommes présents à travers nos centres culturels », a-t-il dit. Quant au second objectif de la visite de M. Pietton, il consiste à prendre connaissance auprès des responsables libanais de la situation de la région et des possibilités de développement des relations entre la France et le Liban à tous les niveaux, et plus précisément aux niveaux culturel et économique.
L’ambassadeur de France s’est également rendu à l’Institut français du Liban à Saïda, avant de visiter le palais municipal où il a été accueilli par le président de la municipalité, Mohammad Saoudi. Il a évoqué avec M. Saoudi les problèmes de la ville, notamment la montagne de déchets, le projet de port ainsi que les projets mis en place par la municipalité.
Dans le cadre de sa tournée, Denis Pietton a rendu visite à la députée Bahia Hariri à Majdelyoun. La visite s’est déroulée en présence du directeur régional de l’Institut français du Liban à Saïda, Tyr et Nabatiyé, Olivier Lange. La rencontre a porté sur les relations bilatérales entre la France et le Liban, notamment sur les plans éducatif et culturel. La collaboration entre la Fondation Hariri pour le développement humain et l’Institut français du Liban à Saïda a également été abordée. « J’ai évoqué avec Mme Hariri certains dossiers d’importance partagée ainsi que des projets à Saïda liés à la coopération entre le Liban et la France », a-t-il souligné.
En soirée, l’ambassadeur a rencontré les ressortissants français de Saïda et du Sud à Khan el-Franj, en présence de Bahia Hariri et d’Olivier Lange. Dans l’après-midi, il s’était promené le long de la corniche, à proximité du port de pêche et du port de la ville jusqu’à la citadelle.
Par ailleurs, le chef de l’Organisation populaire nassérienne, Oussama Saad, a déclaré à l’occasion de la tournée de M. Pietton que « l’ambassadeur de France n’est pas le bienvenu à Saïda, à cette étape, vu la politique pro-israélienne de la France, au détriment du Liban et de la cause palestinienne ».
L’ambassadeur de France, Denis Pietton, s’est rendu hier à Saïda, pour la première fois, dans le cadre d’une tournée auprès des personnalités de la ville. Il y a rencontré le mohafez du Sud, Nicolas Abou Daher, en présence des présidents des municipalités et des responsables sécuritaires. M. Pietton n’a pas souhaité commenter l’incident qui a eu lieu, avant-hier au Sud, à savoir le tir de roquettes sur Israël depuis le Liban et la riposte israélienne. Il a simplement indiqué que le mohafez l’en a informé. Il a aussi affirmé que les forces françaises participent à la Finul et que leur présence, qui est effective depuis l’année 1972, n’est liée à aucun événement sécuritaire, mais qu’elle est permanente. Concernant sa visite à Saïda, l’ambassadeur a observé que Beyrouth n’est pas tout le...
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