Carl Saab: « J’ai voulu casser le code de la douleur et de la dépression qui frappe une grande partie de notre société d’après-guerre. »
À 39 ans, Carl Saab est actuellement professeur assistant de neurochirurgie et de neurosciences à Brown University. Il travaille, explique-t-il, « sur l’application du “BrainGate” dans le but d’atténuer ou d’éliminer les sévères douleurs chroniques qui ne répondent plus aux puissants analgésiques et même pas à la morphine ». «Je crois ferme aux progrès en neurotechnologie, atteints à travers “BrainGate”, pour traiter les anomalies sensorielles et peut-être d’autres désordres cognitifs, comme les dépressions et la maladie d’alzheimer, confie-t-il. Je me fais l’avocat de la théorie suivante : ces genres de désordres cognitifs sont des maladies du cerveau, au même titre que la maladie de Parkinson et les hémorragies cérébrales. Pour ces cas, il faut utiliser une technologie de haute pointe qui tacle le cerveau et non point les parties douloureuses du corps. » Le « BrainGate » consiste à connecter, chez les personnes atteintes de paralysie, le cerveau à un ordinateur pour « transformer leurs pensées en action ». Carl Saab précise : « Je suis né au Liban dans une famille modeste durant la guerre civile et, depuis, j’ai voulu casser le code de la douleur et de la dépression qui frappe une grande partie de notre société d’après-guerre. » Aujourd’hui, il mène des recherches dans un laboratoire à Rhode Island Hospital, qui est l’hôpital universitaire de Brown. Au Liban, il a été élève du Collège protestant, puis étudiant à l’AUB. Aux États-Unis, avant de rejoindre son poste actuel, il a fait un PHD en neurosciences à l’Université du Texas et poursuivi des recherches à l’Université de Yale. Son intervention à la Conférence de Washington : « J’ai eu le privilège de diriger un symposium, auquel ont assisté des centaines de personnes, sur la douleur chronique comme maladie cérébrale. Un concept qui commence à faire son chemin et qui pourrait soulager tant de maux. »
À 39 ans, Carl Saab est actuellement professeur assistant de neurochirurgie et de neurosciences à Brown University. Il travaille, explique-t-il, « sur l’application du “BrainGate” dans le but d’atténuer ou d’éliminer les sévères douleurs chroniques qui ne répondent plus aux puissants analgésiques et même pas à la morphine ». «Je crois ferme aux progrès en neurotechnologie, atteints à travers “BrainGate”, pour traiter les anomalies sensorielles et peut-être d’autres désordres cognitifs, comme les dépressions et la maladie d’alzheimer, confie-t-il. Je me fais l’avocat de la théorie suivante : ces genres de désordres cognitifs sont des maladies du cerveau, au même titre que la maladie de Parkinson et les hémorragies cérébrales. Pour ces cas, il faut utiliser une technologie de haute pointe qui...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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