La police de New-York a procédé à plusieurs arrestations.
Des centaines de policiers sont intervenus tôt ce matin à New-York, pour évacuer le campement d'Occupy Wall Street.
L'opération policière a commencé un peu après 1h00 du matin (06HOO GMT).
L'accès du square était interdit, y compris à la presse, le quartier bouclé, et le square complètement barricadé derrière des barrières métalliques. La police a diffusé à plusieurs reprises par haut-parleur un message enregistré, invitant les manifestants anti-Wall Street à retirer leurs tentes et tout leur matériel."Tout doit être enlevé immédiatement. Si vous refusez d'enlever vos tentes et de partir, vous serez sujet à arrestation. Une fois que tout aura été enlevé, vous pourrez revenir".
Plusieurs dizaines de protestataires ont été arrêtés, menottés avec des bracelets de plastique et embarqués dans des camionnettes de police. Un homme a été évacué sur un brancard.
A deux rues du square, derrière des barrières métalliques, plusieurs centaines de personnes bloquées par la police s'étaient massées vers 2h00 du matin pour dénoncer l'expulsion du square et scander des slogans hostiles au maire Michael Bloomberg. "Les occupants du parc Zuccotti doivent partir temporairement et enlever les tentes et matelas. Ils pourront revenir une fois le parc nettoyé", avait indiqué le maire, au début des opérations, dans un court communiqué.
"Nous sommes les 99%", "police, protège les 99%", scandaient, de leur côté, les manifestants. "Le monde regarde", criaient certains. "C'est une protestation non violente" s'insurgeaient-ils.
La tension était palpable, mais aucun incident grave n'a été reporté.
Des dizaines d'employés municipaux ont déversé les tentes, sacs de couchage et autres objets appartenant aux manifestants dans de grandes bennes. Plusieurs camions poubelles étaient également garés sur place.
Vers quatre heures du matin (O9h00 GMT), la plupart des campeurs avaient quitté le square quand la dernière tente a été démantelée. Il ne restait plus qu'un petit groupe, au centre du square, encerclé par d'importantes forces de police et qui ont fini par partir. Une des manifestantes, hagarde, brandissait un drapeau américain.
"Nous avons fait une chaîne humaine, mais nous ne voulions pas de violence", a expliqué à l'AFP Mia Costa, 22 ans, après avoir quitté le square. "Cela ne fait que commencer", a-t-elle ajouté, alors que sur les réseaux sociaux, les manifestants tentaient de trouver un nouveau point de ralliement.
Les militants d'Occupy Wall Street, à l'origine du mouvement qui s'est ensuite propagé dans d'autres villes américaines, campaient depuis le 17 septembre sur le square Zuccotti, pour dénoncer la cupidité du monde de la Finance et les inégalités. Les protestataires avaient installé un véritable village de toile sur le square, avec cuisine, bibliothèque, infirmerie, et même un centre de distribution de vêtements chauds.
Cette opération policière intervient après celles menées contre d'autres campements similaires aux Etats-Unis, dont celui d'Oakland lundi en Californie et celui de Portland, dans l'Oregon (nord-ouest) dimanche.
Les manifestants d'Occupy wall Street à New York avaient prévu une journée de protestation jeudi, date anniversaire des deux mois du mouvement. Ils avaient notamment l'intention d'occuper la bourse de Wall Street.
L'opération policière a commencé un peu après 1h00 du matin (06HOO GMT).
L'accès du square était interdit, y compris à la presse, le quartier bouclé, et le square complètement barricadé derrière des barrières métalliques. La police a diffusé à plusieurs reprises par haut-parleur un message enregistré, invitant les manifestants anti-Wall Street à retirer leurs tentes et tout leur matériel."Tout doit être enlevé immédiatement. Si vous refusez d'enlever vos tentes et de partir, vous serez sujet à arrestation. Une fois que tout aura été enlevé, vous pourrez revenir".
Plusieurs dizaines de protestataires ont été arrêtés, menottés avec des bracelets de plastique et embarqués dans des...


- - Comment ça se fait que les avions de l'OTAN , ne viennent pas au secours des manifestants New Yorkais ! Et où sont les voix des droits de l'homme et de Human Rights Watch , et celles de l'ONU , et de l'Europe , et aussi et surtout , des modérés de la ligue ligue Arabe , pour réclamer l'exclusion des USA des Nations Unis , pour avoir envoyer la troupe , frapper , attaquer , menotter , séquestrer , ces pauvres jeunes qui ne demandent que casser , brûler , piller , foutre la merde , la zizanie , comme leurs " frères " arabes , qui eux , ont obtenu gain de cause en renversant des régimes au nom de la démocratie , avec l'aide de l'oncle Sam & co . ... Mais qui peinent en Syrie , et risquent de se casser les dents et autre chose , s'ils persévèrent .
09 h 57, le 15 novembre 2011