L’entreprise gazière et pétrolière allemande Wintershall, filiale de BASF, a annoncé hier la reprise de son exploitation pétrolière en Libye, interrompue depuis février en raison du conflit armé dans le pays. « Nous avons en peu de temps atteint un volume de 20 000 barils par jour, qu’il va s’agir de stabiliser », contre 100 000 barils par jour avant l’arrêt de l’exploitation, a indiqué Rainer Seele, patron de Wintershall, cité dans un communiqué. La société exploite au total huit champs pétroliers, situés dans le désert à environ 1 000 kilomètres de la capitale Tripoli, en partenariat avec le géant russe Gazprom. Ces installations ont traversé le conflit « sans dommages » et ont été régulièrement entretenues, a ajouté Wintershall, qui précise avoir repris l’exploitation « en accord » avec les autorités libyennes. La société a aussi fait part de sa reconnaissance à ses salariés libyens : « Nous autres en Allemagne pouvons difficilement nous imaginer ce que cela a signifié réellement, de vivre là-bas et de s’investir pour notre entreprise. » Wintershall est par ailleurs associé en tant que partenaire minoritaire dans une plate-forme offshore, exploitée également par la compagnie nationale libyenne et le français Total, dont la production a déjà repris. La société allemande se présente comme « l’un des plus grands exploitants » pétroliers en Libye. Elle affirme jusqu’ici ne pas redouter les conséquences de l’opposition de l’Allemagne à l’intervention militaire de soutien aux insurgés libyens.
L’entreprise gazière et pétrolière allemande Wintershall, filiale de BASF, a annoncé hier la reprise de son exploitation pétrolière en Libye, interrompue depuis février en raison du conflit armé dans le pays. « Nous avons en peu de temps atteint un volume de 20 000 barils par jour, qu’il va s’agir de stabiliser », contre 100 000 barils par jour avant l’arrêt de l’exploitation, a indiqué Rainer Seele, patron de Wintershall, cité dans un communiqué. La société exploite au total huit champs pétroliers, situés dans le désert à environ 1 000 kilomètres de la capitale Tripoli, en partenariat avec le géant russe Gazprom. Ces installations ont traversé le conflit « sans dommages » et ont été régulièrement entretenues, a ajouté Wintershall, qui précise avoir repris l’exploitation « en accord »...
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