Le député du Hezbollah, Hassan Hoballah, a affirmé lundi à l’agence officielle d’information iranienne Fars que si la Syrie est agressée, la résistance ne restera pas silencieuse et toutes les options seront ouvertes pour le Hezbollah, surtout que l’agression visera à venir à bout du front de résistance dans la région. Le Hezbollah se considère comme un acteur central dans la prise de position face au complot, a-t-il ajouté.
M. Hoballah a également affirmé que le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a été formé en vue d’attaquer la résistance. Le TSL est politisé et veut se venger de ceux qui ont vaincu l’ennemi israélien lors de son agression contre le Liban, a-t-il ajouté. Le député a par ailleurs souligné qu’il n’existe pas de conflit au sujet du TSL au sein du Conseil des ministres et il a rappelé que son parti est opposé à son financement.
Le député du 14 Mars, Boutros Harb, a, de son côté, critiqué lundi les "violations syriennes continuelles de la souveraineté libanaise" et a condamné l’implication de l’ambassade syrienne dans l’enlèvement de citoyens syriens sur les territoires libanais. "Il ne faut pas rester silencieux devant de telles actions", a-t-il déclaré lors d’une intervention à la télévision Future news. Le gouvernement doit "prendre la décision de fermer l’ambassade syrienne à (Beyrouth) et renvoyer les diplomates syriens du Liban", a-t-il ajouté.
"Je comprends qu’en politique la Syrie dise à ses alliés ce qu’elle veut, mais veut-elle également dire aux services de sécurité comment agir ?", a demandé M. Harb. "Ceci voudrait dire qu’il n’existe pas d’Etat au Liban". Il a également indiqué qu’il a appelé les commissions parlementaires pour la défense et la sécurité à se réunir et à régler cette question.
Parallèlement, le député Kataëb Elie Marouni a affirmé lors d’une intervention sur Radio Orient que l’ambassadeur syrien au Liban Ali Abdlekarim Ali "a dépassé son rôle politique et repris le rôle qui était joué auparavant par Ghazi Kanaan et Roustom Ghazali". "Ce gouvernement a vu la violation des frontières libanaises par les chars syriens comme une visite à ses postes militaires", a-t-il ajouté, en précisant que la position laxiste du Conseil des ministres n’est pas étonnante.
Parallèlement, un activiste kurde syrien, Saleh Biri, a affirmé au quotidien an-Nahar avoir été agressé après avoir participé à une manifestation contre le régime syrien devant l’ambassade syrienne à Hamra. Il a affirmé que quatre hommes armés qui se trouvent souvent près de l’ambassade et qui ont un accent syrien l’ont frappé ainsi que d’autres manifestants. Dimanche, un manifestant syrien avait déjà affirmé à l’AFP que des membres de la sécurité de l’ambassade avaient poursuivi des manifestants et les avaient agressés.
M. Hoballah a également affirmé que le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a été formé en vue d’attaquer la résistance. Le TSL est politisé et veut se venger de ceux qui ont vaincu l’ennemi israélien lors de son agression contre le Liban, a-t-il ajouté. Le député a par ailleurs souligné qu’il n’existe pas de conflit au sujet du TSL au sein du Conseil des ministres et il a...


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