"Après beaucoup de prières et mûre réflexion, j'ai décidé de ne pas être candidate à l'investiture républicaine de 2012 pour le poste de président des États-Unis". La présidentielle américaine de 2012 se fera sans l'ultra-conservatrice Sarah Palin qui a fait état de sa décision mercredi soir dans une lettre à ses partisans diffusée par les médias.
Sarah Palin, 47 ans, a précisé qu'elle se dévoue à "Dieu, (sa) famille et le pays". "Ma décision respecte cet ordre", a-t-elle expliqué. Avec son mari Todd Palin, elle a cinq enfants dont le dernier, Trig, est atteint de trisomie 21.
"Dans les semaines qui viennent, je participerai à la définition d'une stratégie pour remplacer le président, reprendre le Sénat et conserver la Chambre" au parti républicain, a néanmoins indiqué Mme Palin, qui a gouverné l'Alaska pendant deux ans et demi jusqu'en 2009.
Sarah Palin, qui avait laissé planer pendant des mois le suspense sur ses intentions, avait été la colistière du républicain John McCain lors du scrutin de 2008. Pendant cette campagne, Mme Palin, qui s'était comparée à "un pitbull avec du rouge à lèvres", avait été la caution conservatrice du "ticket" républicain. Elle avait mobilisé la base populaire de ses électeurs en assénant les coups les plus durs à Barack Obama, qu'elle accusait de "copiner avec des terroristes", au risque d'aliéner l'électorat centriste.
Lunettes couture, tailleurs bien coupés et coiffure rétro, cette excellente basketteuse et chasseuse de caribous, membre de la National Rifle Association qui défend le droit au port d'armes, se veut proche de l'Américain moyen, notamment dans sa façon de s'exprimer.
Quasiment inconnue avant d'être choisie par John McCain, elle avait donné un coup de fouet aux intentions de vote en faveur des républicains avec une campagne agressive. Avant de devenir plus dissuasive pour certains électeurs, qui estimaient qu'elle n'était pas qualifiée pour éventuellement succéder à John McCain, alors âgé de 72 ans. En sept semaines de campagne, ses gaffes et déclarations maladroites avaient aussi écorné son capital de crédibilité.
Par son retrait, elle ramène la course à huit principaux candidats du côté républicain, alors que les élections primaires doivent commencer en janvier prochain. Son alter ego Michele Bachmann, en perdition dans les sondages, reste la seule femme à concourir contre sept hommes.
Les deux favoris des primaires sont l'ancien gouverneur du Massachusetts (nord-est) Mitt Romney et le gouverneur du Texas (sud) Rick Perry.
L’annonce de Mme Palin survient deux jours après celle de Chris Christie, gouverneur du New Jersey (est), qui a fait savoir qu'il ne serait pas candidat, malgré de nombreux encouragements de la base républicaine, apparemment peu enthousiasmée par le duo de tête Romney-Perry. Ces derniers ne parviennent pas à prendre l'avantage dans les sondages sur Barack Obama, malgré la morosité économique de nature à nuire au président sortant.
Sarah Palin, 47 ans, a précisé qu'elle se dévoue à "Dieu, (sa) famille et le pays". "Ma décision respecte cet ordre", a-t-elle expliqué. Avec son mari Todd Palin, elle a cinq enfants dont le dernier, Trig, est atteint de trisomie 21.
"Dans les semaines qui viennent, je participerai à la définition d'une stratégie pour remplacer le président, reprendre le Sénat et conserver la Chambre" au parti républicain, a néanmoins indiqué Mme Palin, qui a gouverné...


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Kamel, n'oublie pas qu'André Jabbour, romantique, comme il l'est, a un faible pour les Aphrodite(s). Il apprécie la beauté. Maintenant, je ne sais pas s'il a un sex appeal, ou si c'est la poche, ou tous les deux à la fois. Salut André Jabbour ! Anastase Tsiris
12 h 35, le 07 octobre 2011