Assassinat Rabbani : Islamabad rejette les accusations de Kaboul
Le Pakistan a rejeté hier les accusations de l’Afghanistan selon lesquelles il aurait refusé de coopérer à l’enquête sur l’assassinat de Burhanuddin Rabbani, ancien président afghan et négociateur de paix du gouvernement de Kaboul. « Nous rejetons complètement (ces accusations), ce n’est pas vrai », a déclaré la porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères, Tehmina Janjua, assurant que le Pakistan « respecte son engagement à aider l’Afghanistan à enquêter » sur le meurtre de M. Rabbani.
Diplomatie
L’Inde et l’Afghanistan signent un « partenariat stratégique »
L’Inde et l’Afghanistan, deux pays partageant la même méfiance à l’égard du Pakistan, ont signé hier un « partenariat stratégique », au moment où Kaboul redéfinit ses liens avec les pays de la région dans la perspective du retrait de la force internationale. Ce partenariat couvrira la coopération en matière de sécurité, les liens commerciaux et économiques ainsi que les échanges sociaux et culturels. Les deux pays ont également signé deux accords distincts dans le secteur minier et énergétique.
Japon
Les ambassadeurs de 21 pays vont visiter la région sinistrée
Les ambassadeurs de 21 pays au Japon se rendront cette semaine dans deux préfectures sinistrées du nord-est de l’archipel, afin d’aider à redonner vie à la région durement touchée par le séisme et le tsunami qui ont ravagé le littoral Pacifique le 11 mars. En outre, un réacteur nucléaire s’est arrêté automatiquement hier dans une centrale du sud-ouest, à cause d’un problème de condenseur de vapeur, un équipement du circuit de refroidissement. Enfin, l’AIEA a annoncé l’envoi d’une équipe d’experts internationaux pour aider le pays à la décontamination autour de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima.
Bulgarie
L’ONU dénonce les violences anti-Roms
Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a dénoncé hier les violences anti-Roms, appelant les autorités à enquêter sur ces évènements et à juger les responsables de l’assassinat d’un jeune Bulgare. À l’issue d’une réunion extraordinaire du Conseil national de sécurité, en présence du Premier ministre Boïko Borissov, le chef de l’État Gueorgui Parvanov a récemment lancé un appel à la classe politique et aux médias pour « mettre fin à un langage de haine extrémiste ». Le patriarche Maxim, chef de l’influente église orthodoxe, avait émis vendredi dernier le même souhait.

