Avant de se rendre dans la capitale chinoise, M. Cohen a fait étape à Hong Kong où il a rencontré des représentants de la Bank of China, de la China Construction Bank (CCB), de l’Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) et de l’Agricultural Bank of China (ABC). « Toute banque étrangère qui reçoit des fonds de (l’assureur iranien) Moallem pour le compte d’un client risque de perdre sa capacité à faire des affaires aux États-Unis » en vertu d’une loi américaine de 2010 renforçant les sanctions contre l’Iran, a déclaré M. Cohen à des journalistes à Pékin.
Soulignons que Moallem assure le principal transporteur iranien de conteneurs, IRISL (Islamic Republic of Iran Shipping Lines), une société dont trois filiales ont violé des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. Moallem et IRISL ont également enfreint des règles de non-prolifération nucléaire édictées par les États-Unis et l’Union européenne.
De nombreux pays européens ont fermé leurs ports à IRISL mais ses navires continuent à accoster dans des ports en Asie, a expliqué M. Cohen. En janvier, le Trésor américain avait identifié plusieurs sociétés de transport maritime basées à Hong Kong ayant des liens étroits avec IRISL.
Dans la capitale chinoise, M. Cohen a également rencontré des responsables du ministère chinois des Finances, des Affaires étrangères et du Parti communiste au pouvoir. Interrogé sur les mises en garde de M. Cohen, un porte-parole de la diplomatie chinoise a assuré que Pékin respectait scrupuleusement les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies.
Rappelons que l’Iran est sous le coup de six condamnations de l’ONU et de sanctions internationales contre son programme nucléaire.
(Source : AFP)


Monsieur Peirre Hadjigeorgiou, la prochaine et énorme bulle qui explosera, comme une bombe atomique, sur les marchés mondiaux, c'est bien la Chine. Tout le monde se trompe : son économie gigantesque, repose sur des pieds d'argile. Cordialement Anastase Tsiris
09 h 56, le 30 septembre 2011