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Moyen Orient et Monde - Afghanistan

Un attentat et une mine font 21 tués

Trois policiers et deux civils ont été tués hier dans un attentat-suicide à la voiture piégée près du siège de la police de Lashkar Gah, la capitale de la province du Helmand, un bastion taliban dans le sud de l’Afghanistan, ont annoncé les autorités. Lashkar Gah a été l’une des sept zones pour lesquelles la force de l’OTAN a remis cette année la responsabilité de la sécurité dans les mains de l’armée et de la police afghanes, dans le cadre du processus de retrait progressif de toutes les troupes de combat de la force internationale d’Afghanistan d’ici à fin 2014. Selon Enayatullah Ghafari, le directeur des services de la santé du Helmand, le bilan des victimes va probablement s’alourdir. Au moins 25 civils et policiers ont été blessés, a-t-il ajouté.
Parallèlement, 16 civils – dont 11 enfants – ont été tués par l’explosion d’une mine artisanale au passage de leur autocar en revenant d’un mariage dans l’ouest de l’Afghanistan, dans la province de Herat, ont annoncé les autorités locales qui attribuent l’attentat aux talibans. Les bombes artisanales dissimulées en bordure des routes sont l’arme privilégiée des insurgés islamistes et constituent la principale cause des pertes civiles en 10 ans de guerre. L’attaque n’a toutefois pas été revendiquée.
Par ailleurs, environ un millier d’Afghans ont manifesté dans le centre de Kaboul en accusant les talibans et le Pakistan d’avoir assassiné, il y a une semaine, l’ex-président Burhanuddin Rabbani, chargé de négocier la paix avec les insurgés. « Mort aux talibans », « Mort au Pakistan », hurlaient les protestataires, qui exigent la création d’une commission d’enquête internationale sur cet assassinat.

(Source : agences)
Trois policiers et deux civils ont été tués hier dans un attentat-suicide à la voiture piégée près du siège de la police de Lashkar Gah, la capitale de la province du Helmand, un bastion taliban dans le sud de l’Afghanistan, ont annoncé les autorités. Lashkar Gah a été l’une des sept zones pour lesquelles la force de l’OTAN a remis cette année la responsabilité de la sécurité dans les mains de l’armée et de la police afghanes, dans le cadre du processus de retrait progressif de toutes les troupes de combat de la force internationale d’Afghanistan d’ici à fin 2014. Selon Enayatullah Ghafari, le directeur des services de la santé du Helmand, le bilan des victimes va probablement s’alourdir. Au moins 25 civils et policiers ont été blessés, a-t-il ajouté.Parallèlement, 16 civils – dont 11 enfants –...
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