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Lifestyle - Espagne

La fin d’un monde !

Trois toreros pour un dernier combat dans les arènes de Barcelone.

Ultime corrida historique sous les vivats de 18 000 aficionados exaltés hier à Barcelone avant l’interdiction qui frappe la Catalogne. Lluis Gena/AFP

Trois matadors espagnols de renom, acclamés par 18 000 aficionados très émus, devaient affronter hier soir les derniers taureaux lâchés dans les arènes de Barcelone.
Le monde taurin a réuni samedi et dimanche dans les arènes de La Monumental, ouvertes en 1914, parmi les plus grands toreros espagnols, dont le matador de légende José Tomas, pour dire adieu à la corrida avant son interdiction dans cette région à partir du 1er janvier 2012. Symboliquement, le jeune torero catalan Serafin Marin, 28 ans, donnera le coup de grâce au dernier des six taureaux d’une demi-tonne de l’élevage El Pilar, de Salamanque, mis à mort pendant cette soirée. Le matador Juan Mora, 48 ans, fera son entrée sur le sable le premier, suivi par le mythique José Tomas, 36 ans, et par Serafin Marin. Chacun tuera deux taureaux.
« Si Dieu le veut, j’aurai le triste honneur de tuer le dernier taureau, a confié Serafin Marin. Cela me fait mal, je suis triste. On m’a enlevé tout mon passé et une partie de mon avenir. On m’a interdit d’exercer ma profession. » Jeune novillero, il avait passé son « alternative » – la porte d’entrée au métier de matador – dans ces mêmes arènes en août 2002, et a lutté passionnément ces dernières années pour la survie de la tradition taurine dans sa région.
Samedi, les matadors Morante de la Puebla, El Juli et José Maria Manzanares ont été reçus triomphalement, aux accents de l’hymne catalan, pour l’ouverture de la Feria de la Mercé, dernier week-end de la saison, et sauf coup de théâtre, de l’histoire en Catalogne. Les aficionados avaient, dès mardi, épuisé en quelques minutes le stock d’entrées pour dimanche, déboursant pour chaque billet entre 24 et 135 euros.
Pendant que les aficionados se dirigeaient, émus, vers La Monumental, les défenseurs des animaux célébraient la fin d’une pratique « barbare ». Un groupe d’antitauromachie a prévu de porter un « toast funèbre » pour célébrer l’événement aux portes des arènes.
L’interdiction, votée par les députés catalans en juillet 2010, frappe une Catalogne où la tradition de la corrida reculait depuis quelques années, comme dans le reste de l’Espagne. La Monumental, seule arène de la région encore en activité, n’a accueilli que 18 corridas en 2010. « Sauf quand José Tomas vient, c’est vide », a remarqué vendredi le maire de Barcelone, Xavier Trias. Mais le monde taurin s’accroche toujours au mince espoir de pouvoir bloquer la nouvelle loi. « J’ai espoir que l’on puisse toréer à nouveau en Catalogne », affirme Serafin Marin en évoquant le recours en justice toujours en suspens, la campagne de signatures visant à ouvrir un débat devant le Parlement espagnol. Ou la possibilité d’une victoire de la droite, réputée plus favorable à la corrida, aux législatives du 20 novembre. « Nous disposons de ces trois cartes. Si l’une d’elles fonctionne, assure-t-il, en 2012 nous reviendrons toréer à Barcelone. »
          
                   (Source : AFP)
Trois matadors espagnols de renom, acclamés par 18 000 aficionados très émus, devaient affronter hier soir les derniers taureaux lâchés dans les arènes de Barcelone.Le monde taurin a réuni samedi et dimanche dans les arènes de La Monumental, ouvertes en 1914, parmi les plus grands toreros espagnols, dont le matador de légende José Tomas, pour dire adieu à la corrida avant son interdiction dans cette région à partir du 1er janvier 2012. Symboliquement, le jeune torero catalan Serafin Marin, 28 ans, donnera le coup de grâce au dernier des six taureaux d’une demi-tonne de l’élevage El Pilar, de Salamanque, mis à mort pendant cette soirée. Le matador Juan Mora, 48 ans, fera son entrée sur le sable le premier, suivi par le mythique José Tomas, 36 ans, et par Serafin Marin. Chacun tuera deux taureaux.« Si Dieu le...
commentaires (4)

Il en faut un....et je serais celui-là!Aficionado de longue date,j'aime passionnement le Corrida de toros...J'aime que le taureau ait droit à cette mort glorieuse,et pas à l'abattoir...j'aime l'immense étendue des ganaderias,et la apssion des éleveurs de toros bravos!J'aime la diversité de la race taurine brava,et la liberté dont jouit le taureau de combat pendant ces quatre ans qui le préparent à l'affrontement avec l'homme...j'aime le courage insensé du torero(et pas du toreador,quelle horreur sémantique) qui affronte dans l'arène un animal fier et brave qui passe les Six cent kilos de muscles ...Cruauté ,dites -vous?En tous cas,beaucoup moins cruelle que le traitement reservé aux animaux d'abattage,dites le vous bien!Et quand vous mangez une huitre,vivante,que vous faites cuire une homard ou une langouste,vivants,que vous saignez un mouton ou un cochon,que vous mettez les escargots vivants dans le sel,que vous coupez les pattes des grenouilles vivantes....et j'en passe et des meilleures,vous etes quoi?des amis des bêtes?le toro bravo,lui au moins,a sa part de vie libre et de gloire!Olé!Viva la corrida!Viva!

GEDEON Christian

05 h 01, le 27 septembre 2011

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Commentaires (4)

  • Il en faut un....et je serais celui-là!Aficionado de longue date,j'aime passionnement le Corrida de toros...J'aime que le taureau ait droit à cette mort glorieuse,et pas à l'abattoir...j'aime l'immense étendue des ganaderias,et la apssion des éleveurs de toros bravos!J'aime la diversité de la race taurine brava,et la liberté dont jouit le taureau de combat pendant ces quatre ans qui le préparent à l'affrontement avec l'homme...j'aime le courage insensé du torero(et pas du toreador,quelle horreur sémantique) qui affronte dans l'arène un animal fier et brave qui passe les Six cent kilos de muscles ...Cruauté ,dites -vous?En tous cas,beaucoup moins cruelle que le traitement reservé aux animaux d'abattage,dites le vous bien!Et quand vous mangez une huitre,vivante,que vous faites cuire une homard ou une langouste,vivants,que vous saignez un mouton ou un cochon,que vous mettez les escargots vivants dans le sel,que vous coupez les pattes des grenouilles vivantes....et j'en passe et des meilleures,vous etes quoi?des amis des bêtes?le toro bravo,lui au moins,a sa part de vie libre et de gloire!Olé!Viva la corrida!Viva!

    GEDEON Christian

    05 h 01, le 27 septembre 2011

  • - - Tout a fait d'accord avec la réaction d'Anastase Tsiris sur cette vulgaire mise à mort d'un animal sans défense dans une arène , traditions barbares d'un autre âge , qui devraient avec les années à venir , devenir punissables et condamnables au pénal pour sauvageries et assassinats ! L'article nous dit que les aficionados étaient très émus d'assister à la dernière boucherie et mise à mort !! On se demande vraiment , si c'est d'êtres humains qu'il s'agit ou bien de déséquilibrés assoiffés de sang en état second en quête de sensations fortes !!

    JABBOUR André

    12 h 24, le 26 septembre 2011

  • J'aurais bien voulu voir le torero avec deux cornes sur la tête, et le toreau armé d'épées et de javelots le pourchassant et le mettant à mort. On n'aurait pas crié : Hollé ! Mais, quelle sauvagerie ! Oui, Messieurs, quelles sauvageries. Les peintures de Picasso sont pour nos murs. Les toreros sont pour les poubelles. Et on ferait bien d'interdire ces sauvageries partout. Anastase Tsiris

    Anastase Tsiris

    10 h 42, le 26 septembre 2011

  • Fermer les arènes, c'est comme jeter un tableau de Picasso à la poubelle.Ainsi on peut résumer les réactions diverses des partisans des arènes de Barcelone qui a plus de 100 ans de tradition taurine .Domage . Nazira.A.Sabbagha

    Sabbagha A.Nazira

    04 h 32, le 26 septembre 2011

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