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Économie - Marché De L’Immobilier

Où investir à Beyrouth avec un million de dollars ?

À l’heure où les Bourses internationales vacillent, l’immobilier est-il une option pour placer ses économies ? S’il est moins performant que, par le passé, investir dans un appartement, un magasin ou un bureau peut être rentable ; reste à ne pas se tromper ni de produit ni d’emplacement.
Il y a encore quelques années, revendre un appartement pouvait rapporter un beau pactole. Les prix ayant doublé, voire triplé de 2005 à 2009, l’investissement était gagnant. Désormais, la donne est différente puisque les prix font du surplace depuis presque deux ans et les invendus s’accumulent. Acheter aujourd’hui n’offre aucune garantie d’une plus-value d’ici à un ou deux ans, surtout dans un contexte sécuritaire régional flou. Il reste l’option d’acheter un bien dans une logique locative. Étant donné que le marché compte un nombre trop important d’appartements à la location entre 40 000 et 50 000 dollars par an, acquérir un bien de 250 à 300 m2 n’est plus aussi intéressant qu’auparavant. À l’opposé, posséder un 150 à 200 m2 est plus malin puisque l’appartement peut se louer plus facilement entre 1 600 et 2 000 dollars par mois. Il est préférable de cibler des propriétés proches des universités, des centralités commerciales et touristiques de Beyrouth, telles que Sassine et Hamra.
Acquérir un bureau comporte quelques risques. Pour éviter toute mauvaise surprise, il convient de bien comprendre l’évolution de la demande qui s’oriente vers de petites surfaces dans des immeubles en bon état avec des parkings. Parallèlement, pourquoi ne pas investir dans des cabinets médicaux à proximité des hôpitaux de la ville ? La demande est soutenue pour des unités de 60 à 100 m2. Être autour de l’AUBMC peut rapporter gros. Le taux de capitalisation y est d’environ 5 % par rapport à la valeur d’achat.
Investir dans un bien commercial est une autre option. Toutefois, des biens à 1 million de dollars sont rares. Trop souvent, les promoteurs proposent de grandes superficies en imposant des sous-sols souvent inutiles qui alourdissent la facture. Par contre, il est préférable d’étudier le potentiel de boutiques de 50 à 75 m2 dans une rue marchande bénéficiant d’une solide réputation. Le centre-ville n’est pas la destination la plus rentable et il est plus judicieux de s’orienter vers des centralités avec des taux d’occupation plus élevés comme Hamra, Verdun ou Sassine. On peut y espérer un retour sur l’investissement de 6 à 7 %.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
À l’heure où les Bourses internationales vacillent, l’immobilier est-il une option pour placer ses économies ? S’il est moins performant que, par le passé, investir dans un appartement, un magasin ou un bureau peut être rentable ; reste à ne pas se tromper ni de produit ni d’emplacement.Il y a encore quelques années, revendre un appartement pouvait rapporter un beau pactole. Les prix ayant doublé, voire triplé de 2005 à 2009, l’investissement était gagnant. Désormais, la donne est différente puisque les prix font du surplace depuis presque deux ans et les invendus s’accumulent. Acheter aujourd’hui n’offre aucune garantie d’une plus-value d’ici à un ou deux ans, surtout dans un contexte sécuritaire régional flou. Il reste l’option d’acheter un bien dans une logique locative. Étant donné que le...
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