Aucune rencontre n’avait pu débuter hier à l’heure prévue (11h00 heure locale) à cause des fortes pluies qui tombaient sur New York.
Le seul Français en lice au programme de la neuvième journée, Gilles Simon (n° 12), devait affronter l’Américain John Isner (n° 28).
L’Espagnol Rafael Nadal (n° 2), tenant du titre, devait jouer en 8e de finale face au Luxembourgeois Gilles Muller son premier match depuis l’épisode spectaculaire de ses crampes en conférence de presse. L’Écossais Andy Murray (n° 4) figurait aussi au programme, contre l’Américain Donald Young.
La neuvième journée prévoyait la fin des huitièmes de finale messieurs, avec aussi l’Espagnol David Ferrer (n° 5) contre l’Américain Andy Roddick (n° 21), et le début des quarts de finale dames, avec l’Allemande Angelique Kerber contre l’Italienne Flavia Pennetta (n° 26) et l’Australienne Samantha Stosur (n° 9) face à la Russe Vera Zvonareva (n° 2).
Un problème récurrent
La pluie a affecté la programmation de l’US Open ces trois dernières années, contraignant la finale messieurs à se jouer le lundi au lieu du dimanche.
Alors que l’Open d’Australie et Wimbledon se sont offert un toit rétractable sur le court central, et que Roland-Garros a le projet d’en faire autant, la Fédération américaine (USTA) est régulièrement critiquée pour l’absence de toit sur son court central Arthur-Ashe, le plus grand stade de tennis du monde avec 23 157 places.
L’US Open ne dispose pas non plus de bâche (comme à Roland-Garros, par exemple) pour couvrir le court quand la pluie s’invite. Le terrain doit donc être séché avec des machines à souffler et les lignes avec des serviettes...
Andy Murray, une des victimes de l’annulation des matches, avait parlé du problème lors de sa conférence de presse d’avant-tournoi, le 27 août.
« Il pleut tous les ans ici, c’est agaçant », avait-il dit. « Je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas de bâche. On m’a dit que cela a à voir avec la peinture sur le court et l’humidité et que ce n’est pas bon pour le court, qu’il peut se décolorer ou quelque chose comme ça. Peut-être qu’ils (l’USTA) devraient... Enfin, je suis sûr qu’ils réfléchissent à quelque chose mais c’est juste que ça prend du temps. »

