Plus de 12 000 Irakiens tués dans des attentats de 2003 à 2010
OLJ /
le 03 septembre 2011 à 01h42
Les attaques-suicide à la bombe ont causé la mort de plus de 12 284 civils et de 200 soldats de la coalition en Irak entre 2003 et 2010, selon une étude publiée par le journal scientifique The Lancet dans le cadre d’un dossier spécial sur le 10e anniversaire du 11-Septembre. L’équipe de chercheurs était conduite par le Dr Madelyn Hsiao-Rei Hicks, de l’Institut de psychiatrie du King’s College de Londres et de l’Iraq Body Count (www.iraqbodycount.org). Selon les données qu’ils ont recueillies, 75 % des tués étaient des hommes, 11 % des femmes et 14 % des enfants. « Un accès rapide à un traitement adéquat à l’hôpital est crucial pour survivre à des blessures causées par le souffle d’une bombe, ce qui peut être difficile pour des civils irakiens », avancent les auteurs de l’étude pour expliquer la grande différence dans le nombre de victimes civiles et militaires. Selon eux, « la survie des Irakiens blessés par des attaques-suicide a sans doute été rendue encore plus difficile par le manque criant de salles d’urgences, d’équipement médical, de personnels formés ». Dans un commentaire, le Dr Gilbert Burnham, de l’École de santé publique John Hopkins, à Baltimore (Maryland), note que le moyen le plus efficace pour éviter les attaques-suicide est « l’élimination des conditions qui entraînent un soutien populaire aux groupes terroristes », ainsi que le démantèlement des réseaux jihadistes et la cessation de leurs soutiens financiers. (Source : AFP)
Les attaques-suicide à la bombe ont causé la mort de plus de 12 284 civils et de 200 soldats de la coalition en Irak entre 2003 et 2010, selon une étude publiée par le journal scientifique The Lancet dans le cadre d’un dossier spécial sur le 10e anniversaire du 11-Septembre. L’équipe de chercheurs était conduite par le Dr Madelyn Hsiao-Rei Hicks, de l’Institut de psychiatrie du King’s College de Londres et de l’Iraq Body Count (www.iraqbodycount.org). Selon les données qu’ils ont recueillies, 75 % des tués étaient des hommes, 11 % des femmes et 14 % des enfants. « Un accès rapide à un traitement adéquat à l’hôpital est crucial pour survivre à des blessures causées par le souffle d’une bombe, ce qui peut être difficile pour des civils irakiens », avancent les auteurs de l’étude pour expliquer...
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