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Liban

Brèves politiques

Le maintien de la sécurité a été hier au cœur de la rencontre entre le président de la République et le commandant en chef de l’armée. Photo Dalati et Nohra

La stabilité sécuritaire et économique au cœur des audiences de Sleiman

Le président de la République, Michel Sleiman, a estimé hier que « la stabilité politique, qui repose sur la stabilité sécuritaire, contribue énormément au développement économique et à sa dynamisation ». Le chef de l’État a exprimé sa confiance dans « la capacité de l’économie libanaise à se redresser et s’adapter aux développements grâce à la souplesse de cette économie et grâce aux investissements des émigrés et au rôle de ces derniers à ce niveau ».
Le chef de l’État s’est entretenu hier à Baabda, dans ce cadre, avec le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, avec qui il a évoqué la situation sécuritaire et les besoins de l’institution militaire. Michel Sleiman a rendu hommage « au rôle de l’armée et de son commandement dans la préservation de la paix civile et la défense des frontières ». Il a également salué « l’unité dans les rangs de l’institution, ce qui fait, a-t-il dit, de l’armée un modèle d’institution nationale, qui jouit d’une immunité nationale vis-à-vis des tiraillements politiques et des positions qui sont exprimées de temps à autre ». « La confiance des Libanais dans ce qui est accompli par l’armée au plan national renforce cette immunité », a-t-il ajouté.
Michel Sleiman a en outre reçu hier, dans le cadre de ses audiences, le député Nehmetallah Abinasr, une délégation du syndicat des entrepreneurs présidée par M. Fouad el-Khazen, une délégation de la Fédération des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture présidée par M. Mohammad Choucair, avec qui il a évoqué le rôle de la stabilité politique et économique du pays, puis le ministre de l’Économie, Nicolas Nahas, l’ancien ministre Nagi Boustany, ainsi qu’une série de diplomates, dont l’ambassadeur du Liban à Paris, Boutros Assaker.
De son côté, le général Kahwagi a reçu à Yarzé le directeur de la Défense civile, le général Raymond Khattar.

Kabbani : Sans l’armée, pas de Liban

Le mufti de la République, cheikh Mohammad Rachid Kabbani, a appelé hier à œuvrer pour la stabilité et la sécurité ainsi qu’à écarter la discorde confessionnelle. « C’est l’État, l’armée et les Forces de sécurité intérieure qui sont en charge de la sécurité et de la stabilité du pays. L’armée libanaise est essentielle dans cette mission (...). Nous devons la protéger ainsi que son commandement et éviter d’en faire un sujet du conflit en cours dans notre pays. Sans l’armée, il n’y a pas de Liban. Nous nous souvenons du jour où l’armée a éclaté en 1975 en raison du trop plein de discorde confessionnelle », a indiqué cheikh Kabbani, rappelant que « seize ans de guerre avaient tout détruit ». « Qu’avons-nous gagné de la discorde confessionnelle ? Puis la sûreté, la sécurité et la stabilité sont retournées, après toutes ces années misérables. L’accord de Taëf est revenu consolider l’unité des Libanais et leurs institutions constitutionnelles et nationales. » Et d’ajouter : « Je vois un tourbillon de discordes dans les maisons et les rues, parce que le ton du discours politique monte de plus en plus. J’ai peur pour le Liban, en raison des complots extérieurs qui visent à noyer notre région dans des conflits pour justifier leur intervention. C’est pourquoi, mes frères, veillez à empêcher la discorde et à vous éloigner de toutes les raisons qui pourraient mener à un affrontement. »
Les propos du mufti interviennent au lendemain des critiques adressées par le député du courant du Futur, Khaled Daher, à l’armée, notamment au sujet du traitement des réfugiés syriens. M. Daher a également fait l’objet d’une série de répliques hier, notamment de responsables d’Amal et du Hezbollah.

Boutros Harb à Sydney

Le député Boutros Harb est arrivé hier matin à Sydney, en Australie, où il doit rencontrer une série de hauts responsables australiens, ainsi que la communauté libanaise qui réside dans la ville. M. Harb et son épouse, Marlène, ont été reçus à l’aéroport de Sydney notamment par le consul général du Liban, Robert Naoum, ainsi qu’une série des représentants des courants politiques du 14 Mars en Australie.

Zasypkin devant les partis prosyriens : donner la chance à Assad d’entériner ses réformes
 
Une délégation des partis prosyriens a été reçue hier par l’ambassadeur de Russie, Alexander Zasypkin, avec qui il a évoqué les derniers développements dans la région, et plus particulièrement en Syrie. La délégation a rendu hommage aux « positions courageuses de la Russie qui refuse de soutenir toute résolution du Conseil de sécurité contre la Syrie ». De son côté, l’ambassadeur a souligné que la Russie est « attachée à la sécurité et la stabilité dans la région et pense qu’il est nécessaire de donner une chance sérieuse au président Assad pour qu’il mette en application les réformes dans son pays et trouve une solution aux problèmes internes sans intervention étrangère ».
« La Russie adopte une position de principe concernant la nécessité pour la communauté internationale de se tenir au côté de la Syrie et d’apprécier le programme de réformes proposé par le président Assad. Ce qui a été proposé par le président constitue un programme de travail pour la période à venir, c’est pourquoi nous l’encourageons », a ajouté le diplomate russe, notant que « les réformes doivent se faire avec la bénédiction du peuple syrien, pas de l’étranger ».
La stabilité sécuritaire et économique au cœur des audiences de SleimanLe président de la République, Michel Sleiman, a estimé hier que « la stabilité politique, qui repose sur la stabilité sécuritaire, contribue énormément au développement économique et à sa dynamisation ». Le chef de l’État a exprimé sa confiance dans « la capacité de l’économie libanaise à se redresser et s’adapter aux développements grâce à la souplesse de cette économie et grâce aux investissements des émigrés et au rôle de ces derniers à ce niveau ». Le chef de l’État s’est entretenu hier à Baabda, dans ce cadre, avec le commandant en chef de l’armée, le général Jean Kahwagi, avec qui il a évoqué la situation sécuritaire et les besoins de l’institution militaire. Michel Sleiman a rendu hommage « au rôle...
commentaires (1)

""C’est l’État, l’armée et les Forces de sécurité intérieure qui sont en charge de la sécurité et de la stabilité du pays"": je pense qu'il y a une erreur dans ce discours car il faudrait dire "devraient etre en charge" et non "sont en charge". S'il n'y a pas d'erreur il y a "se moquer du monde".

samaha joumana

22 h 02, le 26 août 2011

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Commentaires (1)

  • ""C’est l’État, l’armée et les Forces de sécurité intérieure qui sont en charge de la sécurité et de la stabilité du pays"": je pense qu'il y a une erreur dans ce discours car il faudrait dire "devraient etre en charge" et non "sont en charge". S'il n'y a pas d'erreur il y a "se moquer du monde".

    samaha joumana

    22 h 02, le 26 août 2011

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