Premier iftar de l’opposition bahreïnie à Beyrouth
OLJ /
le 27 août 2011 à 02h51
Pour la première fois, l’opposition bahreïnie a donné un iftar au Liban auquel des représentants des principaux médias libanais et arabes ont été invités. L’opposition de Bahreïn a d’ailleurs ouvert récemment un bureau à Beyrouth, tenu essentiellement par MM. Youssef Rabih et Ibrahim al-Madhoun. Devant les journalistes, les deux hommes ont émis l’espoir que cet iftar soit le premier et le dernier et que les problèmes du petit royaume du Golfe soient réglés dans les plus brefs délais. Tout en expliquant les objectifs de l’opposition à Bahreïn, qui selon eux aspire à plus de liberté et de démocratie tout en insistant sur son caractère pacifique, les deux hommes se sont étonnés du silence des médias sur ce qui se passe dans ce royaume. L’un d’eux précise ainsi que Bahreïn est « le seul pays au monde où une armée étrangère est sollicitée pour régler une crise locale », faisant ainsi allusion au « bouclier d’al-Jazira » qui a permis à des soldats saoudiens, jordaniens et émiratis de se déployer à Manama. Mais l’opposition de Bahreïn n’a pas l’intention de suivre l’exemple d’autres oppositions dans le monde arabe. D’ailleurs, ses représentants au Liban tiennent à faire la distinction avec ce qui se passe dans les autres pays. Selon eux, le problème interne à Bahreïn a commencé bien avant ce qu’on appelle « le printemps arabe », et il se poursuit sous une nouvelle forme depuis quelques mois, depuis que le pouvoir a décidé de dissoudre le bloc « al-Wifak » et de refuser à l’opposition « son droit à exister, en dépit du résultat des urnes ». Un dossier sans doute complexe et à suivre. Mais la nouveauté, c’est que l’opposition bahreïnie a désormais pignon sur rue à Beyrouth.
Pour la première fois, l’opposition bahreïnie a donné un iftar au Liban auquel des représentants des principaux médias libanais et arabes ont été invités. L’opposition de Bahreïn a d’ailleurs ouvert récemment un bureau à Beyrouth, tenu essentiellement par MM. Youssef Rabih et Ibrahim al-Madhoun.Devant les journalistes, les deux hommes ont émis l’espoir que cet iftar soit le premier et le dernier et que les problèmes du petit royaume du Golfe soient réglés dans les plus brefs délais. Tout en expliquant les objectifs de l’opposition à Bahreïn, qui selon eux aspire à plus de liberté et de démocratie tout en insistant sur son caractère pacifique, les deux hommes se sont étonnés du silence des médias sur ce qui se passe dans ce royaume. L’un d’eux précise ainsi que Bahreïn est « le seul pays au monde...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Très juste,M. Abouchakra....mais notre sens de la démocratie est à géométrie variable...il y a ce qui est hezbollahiquement correct....et ce qui ne l'est pas!
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Très juste,M. Abouchakra....mais notre sens de la démocratie est à géométrie variable...il y a ce qui est hezbollahiquement correct....et ce qui ne l'est pas!
GEDEON Christian
06 h 59, le 27 août 2011
"Iftar de l'opposition bahreinie à Beyrouth". "L'opposition bahreinie a désormais pignon sur rue à Beyrouth". C'est bien ça; ça correspond à la vocation démocratique du Liban (massacrée et révolue). Et quand aura lieu un iftar de l'opposition syrienne à Beyrouth ? Ah, on comprend. Vu la proximité de la grande soeur, "les autorités libanaises" (pourquoi souriez-vous ?) n'arriveraient pas à accueillir des milliers de cette opposition qui viendraient en voiture juste en deux heures de Syrie pour un tel iftar. Bien expliqué ! Quant à ce que l'opposition syrienne ait "pignon sur rue à Beyrouth", eh bien ce n'est pas pratique. On aurait tant de ses membres kidnappés que l'efficacité exceptionnelle et exemplaire en matière de sécurité du ministère de l'Intérieur en souffrirait par surmenage.
Très juste,M. Abouchakra....mais notre sens de la démocratie est à géométrie variable...il y a ce qui est hezbollahiquement correct....et ce qui ne l'est pas!
06 h 59, le 27 août 2011