L’armée a annoncé hier avoir abandonné les charges de diffamation contre l’une des figures de la révolte populaire en Égypte, Asma’ Mahfouz, après des critiques de groupes de défense des droits de l’homme. Dans un communiqué mis en ligne sur sa page du réseau social Facebook, l’armée a également annoncé une mesure similaire concernant un autre militant, Louaï Nagati, qui risquait d’être poursuivi par la justice militaire pour avoir insulté des généraux. Le texte appelle les Égyptiens à se montrer « responsables » dans leurs critiques des forces armées, au pouvoir depuis la chute de l’ex-président Hosni Moubarak le 11 février, chassé par la révolte populaire.
L’armée a annoncé hier avoir abandonné les charges de diffamation contre l’une des figures de la révolte populaire en Égypte, Asma’ Mahfouz, après des critiques de groupes de défense des droits de l’homme. Dans un communiqué mis en ligne sur sa page du réseau social Facebook, l’armée a également annoncé une mesure similaire concernant un autre militant, Louaï Nagati, qui risquait d’être poursuivi par la justice militaire pour avoir insulté des généraux. Le texte appelle les Égyptiens à se montrer « responsables » dans leurs critiques des forces armées, au pouvoir depuis la chute de l’ex-président Hosni Moubarak le 11 février, chassé par la révolte populaire.

