S’attaquant avec virulence à l’opposition, le ministre des Finances Mohammad Safadi a assuré que le gouvernement n’est pas celui du Hezbollah, de la Syrie et de l’Iran comme certains le prétendent. « C’est un gouvernement formé au Liban, et qui ne permettra pas que le pays soit déstabilisé ou qu’il renonce à la vérité et à la justice. » Il a par ailleurs assuré que l’opposition s’est désistée de ses responsabilités en refusant d’y participer. Dans un autre registre, le ministre a assuré que les intifada qui se déroulent dans les pays arabes visent à conduire à la réforme mais que « nous devons garder le Liban loin de toute ingérence pour protéger son unité ».
Rencontre Arslane-Frangié à Khaldé
À l’issue de sa réunion avec Talal Arslane, Sleimane Frangié a demandé à ce que la sagesse constitue la ligne de conduite de tous les politiciens, sinon le Liban risque d’aller à sa perte. « Le contexte régional est délicat, a assuré le chef des Marada. Le moment n’est donc pas propice pour adopter une politique infantile comme font certains politiciens qui n’ont pas vécu la guerre libanaise, vivant alors à l’étranger », dit-il en allusion à Saad Hariri. Le chef du Parti démocratique a assuré pour sa part que les doutes qui entourent le projet présenté par le ministre Gebran Bassil pour l’électricité n’ont aucun fondement mais « proviennent de dessous politiques ».
Brigitta Siffker assure que l’Allemagne travaille sur la protection des frontières maritimes
Après sa rencontre avec le ministre de l’Intérieur Marwan Charbel, l’ambassadrice d’Allemagne Brigitta Siffker a déclaré que la rencontre s’est déroulée autour de deux axes principaux : la situation politique et sécuritaire et le projet sur la protection des frontières maritimes. « L’Allemagne ainsi que d’autres pays donateurs, dit-elle, planchent sérieusement sur ce sujet, et j’ai fait part au ministre de la nécessité d’élaborer une stratégie locale sur ce plan, le plus tôt possible. »
Renverser le gouvernement est un devoir national, selon Sayegh
Salim Sayegh a indiqué que faire tomber le gouvernement est « un devoir national ». « Nous ne devons pas oublier, assène le responsable Kataëb, que ce cabinet est le résultat d’un renversement des rapports de force, dû à la pression des armes du Hezbollah. » Assurant au passage que la majorité a pour but de se partager le pouvoir et de mettre la main sur les verrous de l’État pour assurer la protection du Hezbollah au lieu de le faire par le biais d’un consensus national, de l’unité et de la protection de l’État. « Un gouvernement qui est sous l’emprise du Hezbollah et qui exécute les ordres de la Syrie ne peut participer au dialogue national », affirme-t-il avec conviction.
Ghosn invité à Téhéran
Le ministre de la Défense Fayez Ghosn a reçu l’ambassadeur iranien Ghadanfar Rokn Abadi et a discuté avec lui des derniers développements au Liban et dans la région, ainsi que des relations entre Beyrouth et Téhéran, des moyens de les consolider et les développer. L’ambassadeur a fait part de la volonté de son pays d’apporter toute l’aide nécessaire au Liban si le pays du Cèdre le demande et a communiqué au ministre l’invitation de son homologue iranien pour une visite en Iran.


S.Sayegh vous etes complètement à coté de la plaque as usual, le devoir national pour lequel vous etes payé est d'aider le peuple et ceux qui vous ont élu !! ne l'oubliez pas ,vous nous fatiguez avec vore opposition d'enfant de coeur ,soyez productif ,innovez ( bof !!) ou alors changez de metier car vous ne renverserez rien du tout !! Selim Chams
11 h 21, le 17 août 2011