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Liban

Finul : la France inquiète, mais n’ira pas vers un retrait, même partiel

Inquiétude croissante dans les hautes sphères françaises sur la sécurité et l’avenir de la Finul (comme le signalait hier dans nos colonnes une information distribuée par l’agence al-Markaziya), et en particulier le contingent, qui pourrait être, selon des milieux politiques concernés, une cible accessible pour ne pas dire facile d’éventuelles représailles, si Paris augmentait la pression sur le régime syrien et si la situation de ce dernier venait à s’aggraver dans un proche avenir.
Les autorités françaises (l’Élysée, le Quai d’Orsay et le ministère de la Défense) ne s’inquiètent pas d’opérations possibles du Hezbollah, comme le laissent entendre des diplomates arabes en poste à Paris, mais d’actions ciblées de groupuscules prosyriens qui pourraient agir de leur propre chef.
De source proche du Quai d’Orsay, on apprend qu’en dépit de tout ce qui pourrait se passer au Liban-Sud, la France n’arrivera pas au point de retirer ses soldats ni même de réduire ses effectifs. Pour Paris, a ajouté cette source, la présence d’un contingent français consistant au Liban dépasse l’objectif et la mission de la Finul pour exprimer un soutien concret à l’indépendance et à la souveraineté du Liban.
On peut rappeler à cet égard que lors de sa récente visite en France, le général Jean Kahwagi, commandant en chef de l’armée, a entendu de la bouche même de hauts responsables militaires et civils ces mêmes assurances et ce même engagement français.
Toujours est-il que la sécurité de la Finul reste au premier plan des inquiétudes des autorités françaises qui, malgré les vacances, suivent heure par heure ce qui se passe au Liban même et aussi en Syrie, entend-on dire dans certains milieux parlementaires.
Ces milieux confirment que, comme les hauts responsables de l’exécutif, leurs craintes ne proviennent pas tant du Hezbollah que d’éléments incontrôlés qui peuvent prouver que ni la Finul, ni le Hezb, ni même les deux réunis ne contrôlent le terrain à cent pour cent.
Pour l’instant, tout le monde est sur le qui-vive, tout en pariant sur la sagesse des uns et la bonne volonté des autres.
Inquiétude croissante dans les hautes sphères françaises sur la sécurité et l’avenir de la Finul (comme le signalait hier dans nos colonnes une information distribuée par l’agence al-Markaziya), et en particulier le contingent, qui pourrait être, selon des milieux politiques concernés, une cible accessible pour ne pas dire facile d’éventuelles représailles, si Paris augmentait la pression sur le régime syrien et si la situation de ce dernier venait à s’aggraver dans un proche avenir.Les autorités françaises (l’Élysée, le Quai d’Orsay et le ministère de la Défense) ne s’inquiètent pas d’opérations possibles du Hezbollah, comme le laissent entendre des diplomates arabes en poste à Paris, mais d’actions ciblées de groupuscules prosyriens qui pourraient agir de leur propre chef.De source proche du Quai...
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