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Saleh aurait renoncé à rentrer au Yémen par crainte d'y être jugé

Le quotidien panarabe Al-Sharq al-Awsat a rapporté, lundi, citant des sources américaines, que le président yéménite contesté a décidé de ne plus rentrer au Yémen, en raison, d'une part, d'énormes pressions américaines et, d'autre part, par crainte d'être jugé comme le président égyptien déchu Hosni Moubarak. "Ali Abdallah Saleh a choisi de rester en Arabie, avec son homologue tunisien déchu Ben Ali, afin d'éviter un procès après un renversement du régime au Yémen", expliquent les sources américaines, ajoutant que puisqu'il reste en Arabie, M. Saleh va sûrement signer un accord avec l'opposition, sans toutefois préciser la date de cette signature. Un accord avait été grâce à une médiation du Golfe.

Le président yéménite a quitté l'hôpital saoudien où il était soigné depuis plus de deux mois après avoir été blessé dans une attaque à la bombe contre son palais à Sanaa le 3 juin dernier, mais il poursuivra sa convalescence à Ryad, avait déclaré dimanche un responsable saoudien.

A Sanaa, l'agence officielle Saba a confirmé dimanche soir que le président avait quitté l'hôpital militaire pour un palais des hôtes, après "s'être remis" de ses blessures, précisant toutefois qu'il restait à Ryad pour sa convalescence. "Les médecins l'ont autorisé à quitter l'hôpital pour sa convalescence mais il devra retourner de temps à autre à l'hôpital pour des consultations, un suivi et les tests médicaux nécessaires", avait indiqué l'agence.
Une source yéménite bien informée à Ryad a exclu un retour proche du chef de l'Etat à Sanaa. "Il est difficile de prédire ce qu'il pourra faire dans les prochains jours. Désormais tout est possible, le président étant connu pour ses manœuvres imprévisibles", a poursuivi cette source sous couvert d'anoymat.


Le quotidien panarabe Al-Sharq al-Awsat a rapporté, lundi, citant des sources américaines, que le président yéménite contesté a décidé de ne plus rentrer au Yémen, en raison, d'une part, d'énormes pressions américaines et, d'autre part, par crainte d'être jugé comme le président égyptien déchu Hosni Moubarak. "Ali Abdallah Saleh a choisi de rester en Arabie, avec son homologue tunisien déchu Ben Ali, afin d'éviter un procès après un renversement du régime au Yémen", expliquent les sources américaines, ajoutant que puisqu'il reste en Arabie, M. Saleh va sûrement signer un accord avec l'opposition, sans toutefois préciser la date de cette signature. Un accord avait été grâce à une médiation du Golfe.
Le président yéménite a quitté l'hôpital saoudien où il était soigné depuis plus de deux mois après...