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À La Une - Liban - Tourisme

L’activité hôtelière à Beyrouth affectée, celle de plusieurs pays du Golfe épargnée

Selon une étude de Deloitte & Touche, le taux d’occupation moyen des hôtels de la capitale s’est élevé à 64,5 % en juin, en baisse de 4,6 % sur un an, s’alignant ainsi sur la tendance observée aussi bien au Caire que dans d’autres destinations de la région. En revanche, les hôtels des principales villes du Golfe ont connu une croissance au niveau de leur activité au cours de la même période.

Selon une étude réalisée par le cabinet de conseil Deloitte & Touche, le taux d’occupation des hôtels à Beyrouth s’est élevé à 64,5 % en juin, contre 67,6 % un an plus tôt, révélant une baisse de 4,6 % de la fréquentation hôtelière sur un an. Le taux d’occupation s’était élevé à 56,9 en mai, 58,3 en avril, 47,9 % en mars, 37,4 % en février et 41,6 % en janvier, selon l’étude, contre des taux de 69,1, 72,5, 52,6, 70,1 et 63,8 % au cours des mêmes mois de l’an dernier.
Ce recul de l’activité hôtelière au Liban au cours des six premiers mois de 2011 reflète sans doute la détérioration de la situation politique sur le double plan local et régional.
Notons toutefois que le recul de l’activité hôtelière est moins important en juin qu’au cours des cinq premiers mois de l’année, signe d’une certaine reprise depuis la formation du nouveau gouvernement début juin.
Il convient également de préciser que le taux d’occupation moyen des hôtels au Moyen-Orient s’est élevé, selon l’étude, à 59,2 % en juin, en hausse de 4,3 % sur un an, révélant ainsi l’impact majeur de la crise locale sur l’activité des hôtels de Beyrouth.
Concernant les revenus par chambre disponible au Liban, ils ont chuté de 15,1 % en juin, selon Deloitte & Touche, à 136 dollars. En comparaison, les revenus par chambre disponible au Moyen-Orient ont reculé de 5,3 %, à 96 dollars au cours du sixième mois de 2011.
Notons que Beyrouth, Mascate et Le Caire sont les trois principales destinations incluses dans l’étude ayant témoigné d’une baisse importante de leur activité hôtelière au cours des six premiers mois de l’année, en comparaison avec la même période de l’an dernier. La capitale du sultanat de Oman a en effet enregistré un taux d’occupation de 38,1 % en juin, contre 39,8 % un an plus tôt, soit une baisse de 4,1 %. Les revenus par chambre disponible ont en outre reculé de 4,1 %, à 69 dollars, contre 72 dollars en mai 2010.
Quant au Caire – théâtre d’un renversement de régime il y a quelques mois –, le taux d’occupation des hôtels a chuté de 31,8 % en juin, à 39,2 contre 57,5 % un an plus tôt. En ce qui concerne les revenus par chambre disponible, ils ont baissé de 33,9 %, à 45 dollars, contre 69 dollars en juin 2010. Selon le rapport de Deloitte, la capitale égyptienne est toutefois en train de lentement regagner la confiance des touristes.

Les pays du Golfe moins affectés
Si ces dernières destinations ont été frappées de plein fouet par les bouleversements que connaît la région, certaines villes des pays du Golfe restent plus ou moins épargnées. À Abou Dhabi, par exemple, le taux d’occupation des hôtels a atteint 60,9 % en juin, contre 55,7 % un an plus tôt – une amélioration teintée par un léger recul des revenus par chambre disponible (79 contre 86 dollars un an plus tôt).
Quant à Dubaï, les hôtels ont affiché un taux moyen d’occupation de près de 70 % en juin. Cette performance soutenue a été favorisée par plusieurs évènements ayant eu lieu dans l’émirat, dont notamment le Dubai Summer Surprise.
Enfin, à Djeddah, le taux d’occupation moyen des hôtels a augmenté de 12,8 % en juin 2011 comparé au même mois de l’an dernier, à 78,2 % – le plus élevé dans la région –, tandis que les revenus par chambre disponible se sont élevés à 168 dollars en mai, en hausse de 26,4 % sur un an.
Enfin, sur le plan mondial, l’Asie-Pacifique, les Amériques et l’Europe ont été largement dépassées par le Moyen-Orient, en termes de revenus par chambre disponible au cours du sixième mois de l’année, avec des revenus s’élevant à 90,61 et 90 dollars respectivement, contre 127 dollars dans la région.
Selon une étude réalisée par le cabinet de conseil Deloitte & Touche, le taux d’occupation des hôtels à Beyrouth s’est élevé à 64,5 % en juin, contre 67,6 % un an plus tôt, révélant une baisse de 4,6 % de la fréquentation hôtelière sur un an. Le taux d’occupation s’était élevé à 56,9 en mai, 58,3 en avril, 47,9 % en mars, 37,4 % en février et 41,6 % en janvier, selon l’étude, contre des taux de 69,1, 72,5, 52,6, 70,1 et 63,8 % au cours des mêmes mois de l’an dernier.Ce recul de l’activité hôtelière au Liban au cours des six premiers mois de 2011 reflète sans doute la détérioration de la situation politique sur le double plan local et régional.Notons toutefois que le recul de l’activité hôtelière est moins important en juin qu’au cours des cinq premiers mois de l’année, signe...
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