Les participants au dialogue national engagé à Bahreïn à la suite des grandes manifestations du début de l'année ont proposé d'élargir les pouvoirs du parlement élu du royaume, rapporte lundi l'agence de presse bahreïnie BNA. Les discussions de ce dialogue national, qui ont pris fin dimanche, visaient à mettre sur la table des idées de réformes possibles, après le mouvement de contestation, mené essentiellement par la majorité chiite, qui a ébranlé le royaume en mars, avant d'être réprimé par la monarchie sunnite. Le Wefak, plus importante organisation de l'opposition chiite, s'était retiré du dialogue national voici huit jours, en se plaignant que ses points de vue ne soient pas pris au sérieux et que l'opposition ne soit pas représentée à sa juste mesure.
Les participants au dialogue national engagé à Bahreïn à la suite des grandes manifestations du début de l'année ont proposé d'élargir les pouvoirs du parlement élu du royaume, rapporte lundi l'agence de presse bahreïnie BNA. Les discussions de ce dialogue national, qui ont pris fin dimanche, visaient à mettre sur la table des idées de réformes possibles, après le mouvement de contestation, mené essentiellement par la majorité chiite, qui a ébranlé le royaume en mars, avant d'être réprimé par la monarchie sunnite. Le Wefak, plus importante organisation de l'opposition chiite, s'était retiré du dialogue national voici huit jours, en se plaignant que ses points de vue ne soient pas pris au sérieux et que l'opposition ne soit pas représentée à sa juste mesure.


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