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Liban

Beyrouth, 28 degrés à l’ombre...

Photo Sami Ayad

C’est comme si de rien n’était : les Libanais oublient qu’entre 14 et 8 Mars le schisme devient de plus en plus abyssal. C’est comme si de rien n’était : les Libanais oublient les menaces de la Syrie d’exporter ses problèmes chez eux comme les menaces d’Israël de les spolier de leurs ressources naturelles. C’est comme si de rien n’était : les montagnes et les plages, privées et publiques (comme ici à Ramlet el-Baïda), regorgent d’estivants – et c’est très bien comme ça...
C’est comme si de rien n’était : les Libanais oublient qu’entre 14 et 8 Mars le schisme devient de plus en plus abyssal. C’est comme si de rien n’était : les Libanais oublient les menaces de la Syrie d’exporter ses problèmes chez eux comme les menaces d’Israël de les spolier de leurs ressources naturelles. C’est comme si de rien n’était : les montagnes et les plages, privées et publiques (comme ici à Ramlet el-Baïda), regorgent d’estivants – et c’est très bien comme ça...
commentaires (3)

Les Libanais rigolent quand même...mais Nietzsche ne disait il pas que le rire est quelquefois la forlme la plus achevée du désespoir?

GEDEON Christian

03 h 55, le 18 juillet 2011

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Commentaires (3)

  • Les Libanais rigolent quand même...mais Nietzsche ne disait il pas que le rire est quelquefois la forlme la plus achevée du désespoir?

    GEDEON Christian

    03 h 55, le 18 juillet 2011

  • Oui si les libanais n'ont aucun sens de l'histoire (destruction des immeubles et quartiers traditionnels au profit de nouvelles tours, l'oubli que pendant un siècle il y avait des transports en commun y compris le train, l'oubli que l'alphabet est née chez eux dans ce qui s'appelait la phénicie et que rien ne le rappelle à part des signets en carton en vente au musée national, par exemple), comment veut-on qu'ils aient le sens de l'avenir, voire du présent ! Hicham

    hicham chemali

    00 h 35, le 18 juillet 2011

  • Oui c'est très bien que les libanais oublient , on est devenu des champions dans l'amnésie collective...

    KAZAN Thierry

    18 h 12, le 17 juillet 2011

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