Photo Sami Ayad
Liban
Beyrouth, 28 degrés à l’ombre...
OLJ / le 18 juillet 2011 à 00h39
OLJ / le 18 juillet 2011 à 00h39
Photo Sami Ayad
Les Libanais rigolent quand même...mais Nietzsche ne disait il pas que le rire est quelquefois la forlme la plus achevée du désespoir?
Oui si les libanais n'ont aucun sens de l'histoire (destruction des immeubles et quartiers traditionnels au profit de nouvelles tours, l'oubli que pendant un siècle il y avait des transports en commun y compris le train, l'oubli que l'alphabet est née chez eux dans ce qui s'appelait la phénicie et que rien ne le rappelle à part des signets en carton en vente au musée national, par exemple), comment veut-on qu'ils aient le sens de l'avenir, voire du présent ! Hicham
Oui c'est très bien que les libanais oublient , on est devenu des champions dans l'amnésie collective...
Les Libanais rigolent quand même...mais Nietzsche ne disait il pas que le rire est quelquefois la forlme la plus achevée du désespoir?
03 h 55, le 18 juillet 2011