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Moyen Orient et Monde - Syrie

Sarkozy à Assad : Les dictateurs sanguinaires iront devant la CPI

Paris a une nouvelle fois haussé le ton hier contre le régime syrien, le président français Nicolas Sarkozy qualifiant l’attitude de Bachar el-Assad d’« absolument inadmissible ». « Chaque dictateur qui fait couler le sang aura à (en) rendre compte » devant la CPI, a-t-il assuré.

À Homs, plusieurs commerçants ont observé hier une grève générale, comme le montre cette image tirée d’une vidéo diffusée sur YouTube.

Quatre civils ont été tués et 16 ont été blessés hier par les forces de sécurité en Syrie, à la veille de nouvelles manifestations contre le régime qui continue de réprimer la contestation populaire lancée il y a quatre mois. Les forces de l’ordre « ont ouvert le feu sur des manifestants à Deir ez-Zor, dans l’est du pays, tuant deux d’entre eux », ont affirmé Abdel Karim Rihaoui, de la Ligue syrienne des droits de l’homme, ainsi que des habitants. « La situation dans la ville est très tendue et les habitants observent une grève générale » à l’appel des militants prodémocratie, a-t-il poursuivi. Des agents des services de renseignements de l’armée ont également blessé sept protestataires qui s’étaient rassemblés sur la principale place de Deir ez-Zor. « Une foule de 1 500 personnes s’est rassemblée comme à l’accoutumée vers midi, en dépit de la chaleur écrasante. Des milliers de personnes sont arrivées ensuite sur la place après l’annonce des (deux) morts et il y a maintenant environ 10 000 personnes réunies », confiait dans l’après-midi un témoin, informaticien de profession, qui a tenu à rester anonyme par crainte de se faire arrêter.
À Homs, dans le centre, troisième ville de Syrie, deux civils ont également été tués et plus de 11 ont été blessés, dont certains grièvement, par les tirs des forces de sécurité qui utilisent des mitrailleuses lourdes dans certains quartiers, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Parmi les blessés se trouveraient des enfants qui auraient été pris pour cibles par des tireurs embusqués, selon le site de l’opposition SNN sur Facebook. L’OSDH a aussi fait état durant la journée de « tirs nourris dans plusieurs quartiers » de la ville où l’armée a été dépêchée depuis plusieurs semaines pour étouffer la contestation. Une explosion et des tirs auraient été entendus hier en début de soirée dans les quartiers d’el-Ghouta et d’el-Hamra, tandis que des renforts militaires continuaient d’arriver en ville. Les forces de sécurité et l’armée ont également envoyé des effectifs à Nimr, dans la région de Jassem, ainsi qu’à Talbissa. Dans le même temps, une vaste campagne d’arrestations était menée dans le village de Ramié, dans la région de Jabal Zawiya dans le gouvernorat d’Idleb, dans le nord-ouest, où quatre civils ont péri la veille.
De son côté, la télévision publique syrienne a affirmé que des « hommes armés à Hama (dans le Nord) ont kidnappé deux membres des forces de l’ordre et un étudiant », les autorités syriennes attribuant les violences dans le pays à des « gangs terroristes armés ».
Des manifestations antirégime ont d’ailleurs eu lieu hier soir dans plusieurs régions, notamment Deraa, Homs, Deir ez-Zor, la capitale Damas et sa banlieue. De nouvelles manifestations sont de plus attendues aujourd’hui à travers le pays, comme tous les vendredis depuis le début le 15 mars de la révolte sans précédent contre le régime de Bachar el-Assad. Après avoir réclamé des réformes drastiques, les opposants et militants prodémocratie disent maintenant vouloir la chute du régime. Les militants ont appelé sur leur page Facebook « Syrian Revolution 2011 », moteur de la contestation, à manifester dans tout le pays en hommage aux « otages de la liberté », les milliers de prisonniers politiques et manifestants détenus dans les prisons syriennes. Les manifestations ont lieu normalement après la prière hebdomadaire musulmane de midi, à la sortie des mosquées.
(Sources : rédaction et agences)
Quatre civils ont été tués et 16 ont été blessés hier par les forces de sécurité en Syrie, à la veille de nouvelles manifestations contre le régime qui continue de réprimer la contestation populaire lancée il y a quatre mois. Les forces de l’ordre « ont ouvert le feu sur des manifestants à Deir ez-Zor, dans l’est du pays, tuant deux d’entre eux », ont affirmé Abdel Karim Rihaoui, de la Ligue syrienne des droits de l’homme, ainsi que des habitants. « La situation dans la ville est très tendue et les habitants observent une grève générale » à l’appel des militants prodémocratie, a-t-il poursuivi. Des agents des services de renseignements de l’armée ont également blessé sept protestataires qui s’étaient rassemblés sur la principale place de Deir ez-Zor. « Une foule de 1 500 personnes s’est...
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il y a deux jours, j'ai vu sur une chaine arabe un libanais dire ce qu'il pense de son pays. bref, il a dit que le liban est un beau pays où il fait bon vivre. cependant il a ajouté que les libanais se detestent entre eux, selon cet homme, l'origine du mal se trouve dans la multitude des confessions existantes au liban. ce cas n'est pas isolé, tous les pays arabes se trouvent dans la meme situation. ce qui prouve que l'homme arabe n'est pas faconné de la meme manière que son homologue occidental ou asiatique ou noir africain. l'homme arabe ne veut pas se débarrasser de sa jahilia. aucune évolution dans le sens favorable n'est encore en vue, il faut attendre 200 ou 300 ans avant de voir un peu de lumière.

mohamed larbi

16 h 56, le 15 juillet 2011

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  • il y a deux jours, j'ai vu sur une chaine arabe un libanais dire ce qu'il pense de son pays. bref, il a dit que le liban est un beau pays où il fait bon vivre. cependant il a ajouté que les libanais se detestent entre eux, selon cet homme, l'origine du mal se trouve dans la multitude des confessions existantes au liban. ce cas n'est pas isolé, tous les pays arabes se trouvent dans la meme situation. ce qui prouve que l'homme arabe n'est pas faconné de la meme manière que son homologue occidental ou asiatique ou noir africain. l'homme arabe ne veut pas se débarrasser de sa jahilia. aucune évolution dans le sens favorable n'est encore en vue, il faut attendre 200 ou 300 ans avant de voir un peu de lumière.

    mohamed larbi

    16 h 56, le 15 juillet 2011

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