L'ancien Premier ministre Saad Hariri a réaffirmé mardi qu'il ne fera aucune concession sur le Tribunal spécial pour le Liban, assurant qu'il ira "jusqu'au bout" pour que justice soit faite. "Le Tribunal est désormais en marche et personne ne pourra l'arrêter, pas même les conférences de presse du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah", a-t-il dit au cours d'une interview télévisée à la chaîne MTV. "Nous voulons que justice soit faite, nous recherchons la vérité et non pas la vengeance", a-t-il ajouté.
Évoquant les mandats d'arrêt émis par le Tribunal, M. Hariri a précisé que l'acte d'accusation a visé des personnes et non pas un parti ou une communauté, faisant valoir que cet acte n'a entraîné aucun conflit ou affrontement sunnito-chiite.
M. Hariri a par ailleurs accusé le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah et le président syrien, Bachar el-Assad, de l'avoir expulsé du pouvoir.
Le chef du Courant du futur a vivement critiqué le nouveau gouvernement considérant que le cabinet actuel est pratiquement dirigé par le Hezbollah et non pas par le PM Nagib Mikati.
M. Hariri a affirmé que face à ce gouvernement l'opposition procédera à des actions démocratiques "Nous sommes une opposition démocratique et nous agirons démocratiquement pour faire tomber le gouvernement", a-t-il précisé. "Nous ne disposons pas d'armes, nous disposons uniquement de notre parole", a-t-il poursuivi.
En conclusion, Saad Hariri a rassuré les Libanais qu'il n 'y aura en aucun cas de conflit sunnito-chiite ou de guerre civile au Liban.
Évoquant les mandats d'arrêt émis par le Tribunal, M. Hariri a précisé que l'acte d'accusation a visé des personnes et non pas un parti ou une communauté, faisant valoir que cet acte n'a entraîné aucun conflit ou affrontement sunnito-chiite.
M. Hariri a par ailleurs accusé le chef du Hezbollah,...


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