Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Enfin un film libanais !

Par Nicole BEJJANI
La première du film A play entiteld Sehnsucht m’a secouée et en même temps bouleversée.
Sehnsucht, un mot allemand intraduisible linguistiquement mais, sur le plan émotionnel, c’est une myriade de sentiments contradictoires qui vous envahissent et vous vous sentez emporter par une déferlante d’émotions qui vous ballotte au gré d’une introspection morbide et lancinante. Le spectateur se retrouve malgré lui pris au jeu clair-obscur de cette folie sensée. Un grand bravo pour cette œuvre dure à réaliser et dure à voir, mais qui a demandé bien du courage pour voir le jour. Une œuvre qui sort des sentiers battus auxquels nous sommes habitués sur le plan cinématographique libanais. Badran Roy Badran, réalisateur et écrivain, a réalisé cette œuvre non commerciale qui risque de choquer certains mais qui ne laissera personne indifférent.
Le style percutant de Badran Roy Badran me fait penser à Bergman, et je me suis prise à penser qu’il pourrait être le nouveau maître du film libanais.
La première du film A play entiteld Sehnsucht m’a secouée et en même temps bouleversée.Sehnsucht, un mot allemand intraduisible linguistiquement mais, sur le plan émotionnel, c’est une myriade de sentiments contradictoires qui vous envahissent et vous vous sentez emporter par une déferlante d’émotions qui vous ballotte au gré d’une introspection morbide et lancinante. Le spectateur se retrouve malgré lui pris au jeu clair-obscur de cette folie sensée. Un grand bravo pour cette œuvre dure à réaliser et dure à voir, mais qui a demandé bien du courage pour voir le jour. Une œuvre qui sort des sentiers battus auxquels nous sommes habitués sur le plan cinématographique libanais. Badran Roy Badran, réalisateur et écrivain, a réalisé cette œuvre non commerciale qui risque de choquer certains mais qui ne laissera...
commentaires (1)

POUR UNE REACTION DEMANDEE A CET ARTICLE IL Y AURA BEAUCOUP A DIRE. AYANT ASSISTE A L'AVANT PREMIERE JE ME TROUVE ET JUSQU'A L'INSTANT PRESENT PRISE PROFONDEMENT PAR CETTE OEUVRE DURE COMME CITEE PLUS HAUT ET MARQUEE PAR CE FILM LIBANAIS ,ET SURPRISE DE DECOUVRIR BADRAN ROY BADRAN QUI DEPASSE ET DE LOINTOUT CE QU'ON CONNAIT DU FILM LIBANAIS. VU DE PRES ET SANS IMPARTIALITE TOUT UN CHACUN SE RETROUVERA DANS UN CADRE DE CE FILM. ET MERCI POUR NICOLE BEJJANI ET POUR SON JUJEMENT NET ET PRECI. ETANT TRES FIERE DE L'EQUIPE QUI A PARTICIPER A METTRE EN VALEUR DE CHEFD'OEUVRE DU METTEUR EN SCENE DES ACTEUR ET DE LA PRODUCTION LE SEUL MOT QUI ME VIENT A L'ESPRIT COURRAGE ET GO,GO,GO.

abiad gladys

11 h 55, le 05 juillet 2011

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • POUR UNE REACTION DEMANDEE A CET ARTICLE IL Y AURA BEAUCOUP A DIRE. AYANT ASSISTE A L'AVANT PREMIERE JE ME TROUVE ET JUSQU'A L'INSTANT PRESENT PRISE PROFONDEMENT PAR CETTE OEUVRE DURE COMME CITEE PLUS HAUT ET MARQUEE PAR CE FILM LIBANAIS ,ET SURPRISE DE DECOUVRIR BADRAN ROY BADRAN QUI DEPASSE ET DE LOINTOUT CE QU'ON CONNAIT DU FILM LIBANAIS. VU DE PRES ET SANS IMPARTIALITE TOUT UN CHACUN SE RETROUVERA DANS UN CADRE DE CE FILM. ET MERCI POUR NICOLE BEJJANI ET POUR SON JUJEMENT NET ET PRECI. ETANT TRES FIERE DE L'EQUIPE QUI A PARTICIPER A METTRE EN VALEUR DE CHEFD'OEUVRE DU METTEUR EN SCENE DES ACTEUR ET DE LA PRODUCTION LE SEUL MOT QUI ME VIENT A L'ESPRIT COURRAGE ET GO,GO,GO.

    abiad gladys

    11 h 55, le 05 juillet 2011

Retour en haut