« Jusqu’à présent, Interpol n’a reçu aucune demande de la part du TSL pour publier une notice rouge (...) ou pour entrer dans les bases de données d’Interpol des informations sur les personnes recherchées pour l’assassinat de Rafic Hariri », souligne l’organisation dans un communiqué. « La police ne peut pas arrêter des personnes dangereuses ou les empêcher de franchir des frontières (...) sur la base d’informations diffusées par les médias », elle « a besoin de l’autorisation d’autorités judiciaires ou gouvernementales », fait valoir Interpol.
L’organisation policière, qui rappelle qu’elle « a coopéré étroitement » avec le TSL pour identifier les responsables de l’assassinat de Rafic Hariri, « n’est pas en mesure d’expliquer » pourquoi elle n’a pas été autorisée à « diffuser auprès des 188 États membres d’Interpol les noms, dates de naissance et photographies des personnes recherchées » par le TSL.
Mirza et les mesures judiciaires
Par ailleurs, et selon l’ANI, aucune réunion ne s’est tenue hier entre le procureur général Saïd Mirza et le patron de la PJ Salah Eid, et ce contrairement à ce qu’avaient rapporté plusieurs médias.
Il n’en reste pas moins que le juge Mirza (qui s’est entretenu hier avec le ministre de la Justice Chakib Cortbawi) a assuré que les mesures judiciaires visant à l’exécution des mandats d’arrêt remis par le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) « suivent leur chemin dans le respect des règles coutumières » du genre.


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