Le ministre de l’Énergie Gebran Bassil entouré de participants à la première conférence internationale sur le forage des ressources pétrolières au Liban.
À cette occasion, le ministre a souligné l’importance de cette rencontre qui « illustre la volonté du Liban de devenir un pays producteur de ressources pétrolières, et non simplement un consommateur ». « Le Liban va reprendre son envol et fera partie des pays producteurs de pétrole », a-t-il ajouté. La petite taille du pays du Cèdre ne doit pas l’empêcher d’exploiter ses ressources naturelles et énergétiques, et « c’est dans cet objectif que nous avons été témoin du vote de la première loi sur le forage pétrolier, ainsi que de la mise en place d’une cellule d’informations qui nous a permis de faire le point sur nos moyens », a ajouté le ministre Bassil. « Nous sommes en passe de créer l’autorité de régulation du secteur pétrolier », a-t-il en outre dévoilé.
Parallèlement, le ministre de l’Énergie a espéré que le nouveau gouvernement publiera les décrets d’application relatifs à la loi sur le forage, qui avait été approuvée par le Parlement en août 2010. La publication des décrets d’application revêt une importance primordiale vu que ceux-ci définissent les modalités d’exploration de forage des ressources pétrolières. Après avoir publié les décrets d’application, le Liban pourra enfin profiter de sa position géographique et de sa proximité avec les pays du bassin méditerranéen, a souligné le ministre de l’Énergie.
Rappelons que selon plusieurs études, dont celle réalisée par la compagnie norvégienne Petroleum Geo Services (PGS), le Liban disposerait d’importantes réserves de gaz et de pétrole, situées du nord au sud du littoral, qui couvriraient ses besoins énergétiques pour au moins un quart de siècle. Certains experts avaient estimé l’an dernier entre 25 et 80 trillions de pieds cubes les réserves gazières du Liban et à 1,5 milliard de barils les réserves pétrolières du pays. Des chiffres qui, s’ils s’avèrent exacts, devraient permettre au pays de passer de la situation d’un pays largement endetté à un pays excédentaire.


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Qui ne sait pas gerer son argent quand il en a juste assez ne saura pas le gerer quand il en aura trop. Le pays est deficitaire budgetairement mais surtout moralement. Notre societe est pourrie. Nous meritons notre sort, nos politiciens et notre crise economique. Tous sans exception, toutes les religions, toutes les couches socio economiques. A commencer par moi meme. On change ou on reste la ou nous sommes.
13 h 48, le 01 juillet 2011