Le député Simon Abiramia, membre du bloc du Changement et de la Réforme, a affirmé qu’il y a une volonté chez toutes les parties de s’entendre sur un texte qui convienne à tous. « Le Premier ministre, Nagib Mikati, va proposer une formule sur le TSL et les ministres vont déployer tous les efforts nécessaires pour se rallier autour d’une formulation qui soit adéquate aux yeux de tous », a-t-il dit.
Pour M. Abiramia, le TSL est utilisé comme « un outil de pression de la part de la communauté internationale quand elle sent que le gouvernement est sur la bonne voie ». « Cette communauté internationale n’a qu’un souci, assurer la tranquillité d’Israël », selon lui.
Pour sa part, le ministre du Travail, Charbel Nahas, a affirmé que la déclaration ministérielle sera prête d’ici à jeudi, tout en reconnaissant que l’article concernant la question du TSL n’a pas encore été évoqué et qu’il s’agit d’« un point sensible ».
Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, a de son côté assuré que la déclaration ministérielle serait « telle que le souhaite la nouvelle majorité » et que les pourparlers en cours ne retarderaient pas sa sortie.
Le député berryste Ayoub Hmayed a souhaité, quant à lui, que les composantes du gouvernement s’entendent sur la déclaration le plus rapidement possible et que celle-ci puisse obtenir le vote de confiance.
Par ailleurs, le ministre de la Santé, Ali Hassan Khalil, a été reçu par le président de la République, Michel Sleiman, qu’il a informé des derniers développements concernant les tractations en cours au sujet de la déclaration.
Craignant que le texte de l’article relatif au TSL ne soit « bâclé », le député haririen Atef Majdalani a assuré que si la résolution 1757 du Conseil de sécurité de l’ONU ne figurait pas dans la déclaration, « il y aurait un problème avec la communauté internationale et les Nations unies ». « Cela se répercuterait négativement sur le Liban », affirme-t-il.
C’est également la position de son collègue Khaled Zahraman qui a affirmé que « la majorité préfère s’entendre sur un texte flou sur le TSL », mettant en garde contre une telle attitude.
Le député Jean Oghassabian a estimé qu’« il n’est pas possible de transférer le dossier du tribunal au comité national de dialogue, du fait que ce dernier n’est pas une institution officielle ».
« Toute formulation sur ce point qui différerait de la précédente signifierait qu’il y a une tentative de finasser sur ce sujet », a-t-il dit.


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