C’est la sixième fois de sa carrière que la n° 1 française Marion Bartoli atteint le troisième tour dans son tournoi du grand chelem préféré, mais jamais la finaliste 2007 n’avait autant souffert pour y arriver. Glyn Kirk/AFP
Pâle, diminuée par des maux de ventre, elle a été au bord de la sortie lorsque son adversaire s’est procuré deux balles de matches consécutives à 5-3, 15-40 au deuxième set et une troisième au jeu suivant.
« C’était mal parti. J’étais malade, à la limite de vomir sur le court. Mais je me suis accrochée, je n’ai jamais pensé à la défaite », a raconté la Française qui a sauvé les trois balles de match au courage, en prenant d’assaut le filet.
« J’aurais été extrêmement déçue de m’arrêter là », a souligné Bartoli, 27 ans, considérée comme l’une des principales outsiders du tournoi après sa demi-finale à Roland-Garros suivie d’un titre à Eastbourne la semaine dernière.
Sa rage de vaincre lui a permis de chasser cette funeste perspective et d’envisager la suite avec enthousiasme, à condition d’avoir récupéré d’ici là. Son troisième tour est programmé aujourd’hui face à l’Italienne Flavia Pennetta.
« J’ai perdu contre Schiavone à Roland-Garros, j’aimerais bien prendre ma revanche contre une autre Italienne », a souligné la Française, plutôt confiante dans sa capacité à se refaire une santé d’ici là.
Alors que la France comptait cinq joueurs au troisième tour dans le tableau masculin, Bartoli était déjà la dernière en lice chez les filles après l’élimination logique (6-1, 6-3) de Virginie Razzano par la n° 1 mondiale Caroline Wozniacki.
(Source : AFP)






L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef