Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde - Yémen

Le fils de Saleh accusé d’entraver la transition

Des milliers de manifestants ont de nouveau défilé hier à Sanaa, la capitale du Yémen. « Haussez la voix et réclamez un conseil transitoire », « Non à la guerre civile », ont scandé les protestataires. Ils ont également appelé au départ du pays du fils aîné du président contesté Ali Abdallah Saleh, Ahmad Ali, commandant de la garde républicaine, et de ses neveux qui contrôlent d’autres organes de sécurité. « Ahmad et Ammar (un neveu du président, chef de la sûreté nationale), partez », répétaient les manifestants. Le porte-parole de l’opposition parlementaire, Mohammad Qahtan, a accusé les fils et les proches du président d’entraver une transition pacifique. « Le fait que les fils (et les neveux) du président s’accrochent au pouvoir qu’ils considèrent héréditaire entrave la transition », a-t-il dit.
M. Saleh est hospitalisé à Riyad après avoir été blessé dans une explosion le 3 juin. Depuis son départ, les protestataires font pression sur le vice-président Abed Rabbo Mansour Hadi pour qu’il forme un Conseil intérimaire afin d’assurer la transition du pouvoir. Toutefois, Sanaa persiste à présenter le retour du président yéménite comme imminent, alors que des sources en Arabie saoudite affirment que son état de santé est mauvais et qu’il ne retournera pas dans son pays.
Dans le Sud, les combats entre l’armée et des membres présumés d’el-Qaëda ont fait six nouveaux morts parmi les militaires. Les extrémistes armés liés à el-Qaëda tiennent la ville de Zinjibar, située dans la province d’Abyane. Selon un officier, les combats, dans lesquels l’aviation yéménite est intervenue, ont opposé les soldats « aux combattants des partisans de la charia ». Deux officiers, dont un colonel, figurent parmi les morts, a précisé cette source, selon laquelle il y aurait également de nombreux morts et blessés dans les rangs des extrémistes armés. Treize membres présumés d’el-Qaëda et deux soldats avaient trouvé la mort dans des combats dimanche à Zinjibar, selon des sources militaires et médicales.
(Source : AFP)
Des milliers de manifestants ont de nouveau défilé hier à Sanaa, la capitale du Yémen. « Haussez la voix et réclamez un conseil transitoire », « Non à la guerre civile », ont scandé les protestataires. Ils ont également appelé au départ du pays du fils aîné du président contesté Ali Abdallah Saleh, Ahmad Ali, commandant de la garde républicaine, et de ses neveux qui contrôlent d’autres organes de sécurité. « Ahmad et Ammar (un neveu du président, chef de la sûreté nationale), partez », répétaient les manifestants. Le porte-parole de l’opposition parlementaire, Mohammad Qahtan, a accusé les fils et les proches du président d’entraver une transition pacifique. « Le fait que les fils (et les neveux) du président s’accrochent au pouvoir qu’ils considèrent héréditaire entrave la...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut