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Nucléaire: "on ne peut plus penser comme avant Fukushima" (ministre)

Il n'est plus possible de "continuer à penser comme on pensait avant Fukushima", a estimé mardi à Paris la ministre française de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, à l'occasion d'un séminaire ministériel international sur la sûreté nucléaire.
"On ne peut pas continuer à penser comme on pensait avant Fukushima. Ce que nous a appris cette catastrophe, ce qu'il faut en retenir, c'est qu'il suffit d'un accident dans une centrale pour avoir des conséquences terribles et irréversibles sur l'humain et sur l'environnement", a jugé la ministre, qui présidait ce séminaire rassemblant 33 pays au siège de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
"Il est impératif d'améliorer la coopération en matière de sûreté nucléaire civile, au niveau international, car elle n'est pas encore à son meilleur niveau", a-t-elle souligné.
"Des convergences très concrètes et précises ont pu être trouvées", a-t-elle assuré lors d'une conférence de presse à l'issue du séminaire, organisé par la France au titre de la présidence du G8 et qui regroupait ses huit pays membres ainsi que ceux appartenant à l'agence de l'OCDE pour l'énergie nucléaire (AEN).
Mme Kosciusko-Morizet a notamment cité une généralisation des "tests de résistance" déjà lancés au niveau européen, l'idée d'une "revue par les pairs" des installations existantes et le renforcement des règles de sûreté "en amont mais aussi, malheureusement, en aval en cas de survenance d'une crise".
Ce séminaire ministériel était destiné à approfondir les conclusions du sommet du G8 qui s'est tenu fin mai à Deauville et à préparer une réunion prévue à partir du 20 juin à Vienne au siège de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) sur ces questions.
Il n'est plus possible de "continuer à penser comme on pensait avant Fukushima", a estimé mardi à Paris la ministre française de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, à l'occasion d'un séminaire ministériel international sur la sûreté nucléaire."On ne peut pas continuer à penser comme on pensait avant Fukushima. Ce que nous a appris cette catastrophe, ce qu'il faut en retenir, c'est qu'il suffit d'un accident dans une centrale pour avoir des conséquences terribles et irréversibles sur l'humain et sur l'environnement", a jugé la ministre, qui présidait ce séminaire rassemblant 33 pays au siège de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)."Il est impératif d'améliorer la coopération en matière de sûreté nucléaire civile, au niveau international, car elle n'est pas encore à...