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Économie - Succession

FMI : l’Espagne soutiendra Carstens mais préfère Lagarde

L'Espagne a indiqué hier qu'elle soutiendra la candidature du Mexicain Agustin Carstens au poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI).
L'Espagne a indiqué hier qu'elle soutiendra la candidature du Mexicain Agustin Carstens au poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI), en raison d'un accord qu'elle a avec des pays d'Amérique latine, mais qu'elle préférait la Française Christine Lagarde.
L'Espagne partage un siège au FMI avec le Mexique, le Venezuela et quatre petits pays d'Amérique centrale, ce qui entraîne un droit de vote commun et « indivisible », a expliqué, lors d'une conférence de presse sur les chiffres du déficit budgétaire, la ministre de l'Économie Elena Salgado.
Si un des pays partageant ce siège présente un candidat, les autres pays sont obligés de voter pour ce candidat, a-t-elle expliqué, même si l'Espagne représente 35 % des voix dans cette alliance.
Néanmoins, « la position de l'Espagne est que la ministre française (de l'Économie, Christine Lagarde, NDLR) est une excellente candidate et c'est elle que nous aimerions voir occuper le poste (de directeur général) du FMI », a déclaré Mme Salgado.
Agustin Carstens, 52 ans, gouverneur de la Banque du Mexique, ancien directeur général adjoint du FMI (2003-2006) et ancien ministre des Finances mexicain (2006-2009), est candidat déclaré à la succession de Dominique Strauss-Kahn au poste de directeur général du FMI, face à Christine Lagarde, qui a reçu l'appui des grands pays européens.
Il a défendu mardi ses chances dans un entretien à la presse espagnole, affirmant que « l'Europe n'a pas besoin d'un Européen au FMI, mais de solutions », et disant avoir « plus d'autorité et d'expérience que Lagarde pour diriger le FMI ».
©AFP
L'Espagne a indiqué hier qu'elle soutiendra la candidature du Mexicain Agustin Carstens au poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI), en raison d'un accord qu'elle a avec des pays d'Amérique latine, mais qu'elle préférait la Française Christine Lagarde.L'Espagne partage un siège au FMI avec le Mexique, le Venezuela et quatre petits pays d'Amérique centrale, ce qui entraîne un droit de vote commun et « indivisible », a expliqué, lors d'une conférence de presse sur les chiffres du déficit budgétaire, la ministre de l'Économie Elena Salgado.Si un des pays partageant ce siège présente un candidat, les autres pays sont obligés de voter pour ce candidat, a-t-elle expliqué, même si l'Espagne représente 35 % des voix dans cette alliance.Néanmoins, « la position de l'Espagne est que la...
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