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Liban

À travers le PNUD, les émigrés financent des projets au Liban

Encourager les émigrés libanais à contribuer directement au développement du pays. Tel est le but de LiveLebanon, un projet lancé par le PNUD il y a deux ans et qui vient d'entrer dans sa deuxième phase.
Au cours d'une conférence de presse tenue hier, la deuxième phase du projet LiveLebanon a été lancée. Elle devrait permettre la réalisation de 42 projets de développement dans toutes les régions libanaises.
Lancé en 2009, le projet LiveLebanon, mis en place par le PNUD, a pour but d'encourager les émigrés libanais à investir dans leur propre pays, et ce en finançant des projets de développement.
Le travail se fait grâce à un site Web www.livelebanon.net que les Libanais, qui vivent hors du pays, peuvent consulter. Ils sélectionnent les projets qu'ils veulent financer et contribuent avec la somme d'argent qu'ils jugent adéquate.
Lors de la première phase, onze projets d'un montant total de 300 000 dollars ont été mis en place, souligne à ce sujet Ragheb Assi, directeur du développement social et local au sein du PNUD, ajoutant que les émigrés peuvent, s'ils le veulent, participer avec des sommes symboliques. Les projets avaient été proposés par l'institution onusienne. À travers de petits budgets, la vie quotidienne des habitants des localités sélectionnées s'est améliorée.
Ainsi, un groupe électrogène a été acheté pour une école de Mreijate afin que les élèves puissent suivre des cours en fin d'après-midi et un terrain de foot a été rénové à Rmeich, permettant aux jeunes d'avoir de nouveaux loisirs.
Pour la deuxième phase, les émigrés peuvent choisir entre 42 projets qui ont été proposés par des collectivités locales et des associations civiles libanaises. « Pour cette phase, nous avons contacté 900 municipalités afin qu'elles soumettent leurs propositions », a indiqué M. Assi.
Pour collecter des fonds et encourager les émigrés à participer à LiveLebanon, le PNUD désigne également des ambassadeurs de bonne volonté. Le premier était un homme d'affaires, Ghaleb Farha, de Marjeyoun, qui travaille dans les pays arabes. Ces représentants spéciaux sont des émigrés eux-mêmes. Ils œuvrent à travers leurs contacts à rassembler de l'argent pour le Liban. Les fonds sont ensuite versés au PNUD.
Des ambassadeurs de bonne volonté ont été désignés dans les pays du Golfe et en Europe du Nord dès le lancement de LiveLebanon. C'est grâce à leur apport que les onze premiers projets ont été financés.
Actuellement, cette initiative du PNUD bénéficie du soutien de plusieurs représentants dans le monde, notamment en Australie et au Brésil où des ambassadeurs de bonne volonté viennent d'être sélectionnés.
Lors de la conférence tenue hier à l'ordre de la presse, Aiman Mackie, responsable de LiveLebanon au sein du PNUD, a indiqué que les projets couvrent quatre secteurs, l'environnement et l'eau, la jeunesse, la santé ainsi que l'aide octroyée aux femmes, à l'agriculture et au tourisme rural. Il a noté que lors de la première étape ce sont surtout des projets relatifs à la jeunesse qui ont été exécutés.
De son côté, le représentant permanant du PNUD, Robert Watkins, a souligné l'importance de la contribution des Libanais établis à l'étranger dans le développement de leur pays. Il a mis l'accent sur le rôle de la diaspora libanaise, dont les membres servent de pont entre le Liban et le monde. L'initiative LiveLebanon a réussi à créer un mécanisme permettant aux émigrés libanais de participer d'une façon transparente à la construction de leur pays. Ils peuvent ainsi prendre part au financement d'un projet et suivre ensuite son évolution.
M. Watkins a ensuite présenté le nouvel ambassadeur de bonne volonté de LiveLebanon, Fadi Salamé. Ce dernier a travaillé durant 34 ans dans les pays arabes, notamment en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis dans le domaine de l'industrie de la communication. Originaire de Marjeyoun, il a entamé les contacts pour commencer à trouver un financement aux 42 projets qui devraient être réalisés au cours de la deuxième phase de LiveLebanon. Dans son message, il a souligné que l'initiative du PNUD a permis d'établir des ponts entre le Liban et sa diaspora, permettant aux émigrés d'améliorer le quotidien de certains de leurs compatriotes.
Pour plus d'informations, consultez le site Web www.livelebanon.net
Au cours d'une conférence de presse tenue hier, la deuxième phase du projet LiveLebanon a été lancée. Elle devrait permettre la réalisation de 42 projets de développement dans toutes les régions libanaises.Lancé en 2009, le projet LiveLebanon, mis en place par le PNUD, a pour but d'encourager les émigrés libanais à investir dans leur propre pays, et ce en finançant des projets de développement.Le travail se fait grâce à un site Web www.livelebanon.net que les Libanais, qui vivent hors du pays, peuvent consulter. Ils sélectionnent les projets qu'ils veulent financer et contribuent avec la somme d'argent qu'ils jugent adéquate.Lors de la première phase, onze projets d'un montant total de 300 000 dollars ont été mis en place, souligne à ce sujet Ragheb Assi, directeur du développement social et local au sein du PNUD,...
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