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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

Faire Face à Klimt

Parce qu'il est et qu'il restera l'un des maîtres les plus himalayens de la peinture, et qu'un jour il avait totalement craqué pour Rimpa, une école majeure de la peinture nipponne décorative, l'Autriche et le Japon, ainsi que des stylistes et des designers libanais ont accordé leurs instruments pour une plongée dans les mondes infinis de Klimt. Et pour (la bonne) cause ! Un dîner a ainsi été donné au profit de l'association Faire Face, présidée par Anne Frangié, et pour lequel plus de trois cents personnes, dont l'ambassadrice d'Autriche Eva Maria Ziegler, l'ambassadeur de Belgique Johan Verkammen et son épouse Kathleen, Elham et Farid Raphaël, Samir Frangié, les Pr Georges Chahine (et Gisèle), Béchara Asmar (avec Lamita), Éliane et Tarek Mitri, Aline et Khalil Fattal, Corine Debbané, Wadad Merhebi, Hania Houssami, Viviane Eddé, Jean Massoud, Armand Pharès, Amine el-Khazen, Georges et Christiane Tawil, se sont retrouvés dans un Music Hall noyé, ce soir-là, de bougies et de roses rouges, tapissé des reproductions de tableaux du grand Gustave, offertes par le musée de Belvédère, et à l'entrée duquel de somptueux kimonos acheminés spécialement du Japon montaient la garde. Mais ils se sont tous fait voler la vedette par la colorature Akiko Nakajima, qui a carrément enflammé l'audience avec ses remakes d'arias viennoises du début du siècle dernier, et qui, pour le bis, s'était revêtue d'un impressionnant uchikake (le kimono que porte la jeune mariée), dont la confection avait nécessité six ans de travail, explique l'artisan. Celui-ci, comme Cerbère, dardait un œil ultravigilant sur son chef-d'œuvre et un autre sur le podium où défilaient les créations de Grace Hanna, Mira Tabet, Rami Kadi et Green & Glam, suivis par la présentation des objets design de Maria Halios, et de Sibylle et Ziad Abillama dont La chaise a fait l'objet d'un dance show très Cabaret, donnant ainsi le coup d'envoi à une déferlante du public (dont l'ambassadeur de Belgique, diablement énergique), qui a dansé sur tous les rythmes possibles et imaginables, avant que Lara Kanso, qui a orchestré d'une main de maître tout l'évènement, ne siffle la fin de la récréation à 1h du matin. Klimtesque !

Marino design la dabké

L'autre soir au Music Hall toujours, le spectacle était aussi bien dans la salle que sur scène. En total look cuir qui aurait fait verdir de jalousie Catwoman et Jean-Claude Jitrois réunis, l'architecte et designer d'intérieur (aucun superlatif ne tient : génialissime, visionnaire, ivre de talent, etc.) Peter Marino s'est avéré être aussi un décoiffant danseur de dabké ! Et après les boutiques Chanel de Paris, Tokyo et New-York, le Vaisseau amiral de Louis Vuitton à New-York et sur les Champs-Élysées, le musée de la Porcelaine de Dresde, le Yacht Club de la Costa Esmeralda en Sardaigne ou encore la propriété d'Andy Wharol, la question va de lèvres en lèvres : va-t-il signer la future maison de ses hôtes, Edgar et Danielle de Picciotto, qui ont réuni autour de lui une trentaine d'invités, parmi lesquels Amira et Nabil Abillamah, Marie-Claude et Gaby Boustani , Dany et Jean-Marie Megarbané, Naji Asfar, Omar Aridi, Sophie Makhzoumi, Joe Hajj Chahine et Maya Khodor ?
Va-t-il ? Ou ne va-t-il pas ? That is the question...

Gagas du gâteau !

On a frôlé le « C'est pas moi, c'est toi ? C'est lui ? C'est
elle ? C'est qui ? »... C'était au déjeuner donné par Tammam et Lama Salam, dans leur jardin de Mousseitbé, lorsqu'à l'heure du dessert retentit un tonitruant Happy Birthday... À la stupéfaction générale, et davantage encore du destinataire de ces vœux, Vivanne Hagop Demerdjian, qui a vu débouler tout droit vers sa table une pièce montée en forme de superordinateur, garni d'une télé, d'une radio et d'un Iphone, et semé de mails et de SMS. Un gâteau haute-couture pour cette accro aux multiécrans qui passe, dit-on, des
heures à consulter ses flux de mails, ses SMS, ses feeds Facebook, ses tweets et ses whatsapp ! L'idée (du gâteau à thème évidemment...) a fortement séduit la cinquantaine d'invités présents, dont Fouad et Hoda Siniora, Boutros et Marlène Harb, l'ambassadeur d'Arabie saoudite Ali Osseiri et son épouse, Roby et Tania Arab, Robert et Micheline Boulos, Danièle Trad, Mouna Hraoui, Oumaya Lawzi, Gaby et François Abi Saab, qui racontait à ses voisins de table que lors du dîner d'adieu donné par les Salam en l'honneur de Maya et de l'ancien ambassadeur de France au Liban, André Parant, nommé conseiller pour les affaires d'Afrique auprès de l'Élysée, la maîtresse des lieux avait servi un gâteau représentant la carte du continent africain ! À chacun son gâteau sur mesure. Mais lequel pour Lama ?

Curistes en tribus

Personne ne résiste à la kebbé nayé de Zghorta. Personne. Même les plus terroristes de végétariens.
Et encore moins lorsqu'il s'agit du fameux tartare nordiste de Gaby Daher qui a réuni à dîner une quarantaine d'amis. Rien de particulier jusque-là, sauf que les invités étaient en majorité des curistes, fous des régimes en tout genre, déterminés à perdre plusieurs (beaucoup !) kilos, et qu'importe que ce soit du gras, du muscle ou de
l'eau ; des masochistes heureux qui se privent pendant deux semaines de ce qu'ils aiment par-dessus tout, rêvant de mincir très vite. Mais voilà, ils ont craqué ! Ils ont bu ! Ils ont dégusté tous les plats, et même les deux (ou trois déjà ?) gâteaux se sont évaporés ! On appelle ça l'effet yoyo, propre aux régimes. Sans oublier la solidarité absolue entre pénitents... Ils étaient ainsi attablés en clans, les curistes de Karlovy Vary ensemble : Étienne et Corinne Debbané, Nabil et Maya de Freige, Fadi Debbané, Sami et Médéa Toubia, Joe Tohmé, Nada el-Assaad, Andrée Haddad, Névine Emad, Claude Khouri, Maha Sehnaoui et Ghada Faloughi. Ouf ! Le groupe des curistes de Buchinger était plus restreint : Nayla Kettaneh, Fadi Baladi et Najwa el-Khazen. Sans oublier Maya Barbir en solo à Quiberon et Tony Maamari à Biarritz. Ni bien sûr les outsiders, comme Jacqueline Ayoub, Maya Tannous, Serge Brunst, Colette Massabni, Rami Boutros et Rafic Méouchi, qui laissent leur corps vivre en paix !

Dr McDreamy épinglé

Aucune remise de décoration française ne se fait généralement en dehors des murs de la résidence de l'ambassadeur. Mais pour le premier de la classe, Béchara Asmar, Denis Pietton a fait une exception, et la cérémonie s'est donc déroulée à la faculté de médecine de l'USJ, où les professeurs Fernand Dagher (doyen de la faculté) et Alain Carpentier (président de l'Académie des sciences à Paris) ont rivalisé de superlatifs pour témoigner du mérite, du talent et de l'humanisme du docteur McDreamy. Si bien qu'en prenant à son tour la parole pour dédier sa Légion d'honneur à son fils Camille et rendre hommage à ses maîtres, dont l'inoubliable Bachir Saadé, sa voix tremblait d'émotion. Mais très vite, il retrouvait toute sa verve grâce au vin d'honneur trinqué avec sa femme Lamita (sublime en jean et toute en sourires), ses collègues et ses innombrables amis, dont Amine et Joyce Gemayel, Michel et Mona Pharaon, Marwan Hamadé, Samir Frangié, Assaad et Zeina Andraos, Camille et Leila Ziadé, Raymond et May Abou Adal, Fouad el-Khazen, Laura et Samir Lahoud, Victoria et André Hakimé, Patrick et Noha Baz, Bashir Saade Jr. et Patrick Renaud.

La reine du punk à vos pieds

Une foule de stylistes, de designers, d'étudiants de l'ALBA, de l'école Esmod et des fashion addic ont pris d'assaut la villa Linda Sursock où Tala Hajjar, le designer Alex Kernn et Giordano Capuano (International Marketing Manager) ont installé l'exposition « Vivienne Westwood shoes, 1973-2010 », présentant une centaine de modèles iconiques de la grande dame du mouvement punk, tels les Pirate boots (nées en 1981 et reconduites depuis à chaque saison) et les Super Elevated Gillies (vertigineuses sandales violettes) dans lesquelles Naomi Campbell s'est effondrée lors d'un défilé de 1993. La rétrospective tourne actuellement dans le monde entier. C'est son dernier jour à Beyrouth, ne la ratez pas !

Le Liban du temps de la Grande Guerre

Non, Sélim Wardy n'a pas été à Cannes. Dommage ! C'est le ministre du Tourisme Fadi Abboud qui s'est baladé sur la Croisette et a multiplié les contacts avec de nombreuses personnalités du monde du 7e art, notamment le délégué général de Film France, Patrick Lamassoure, qu'il a invité à visiter le Liban. Accompagné de Marwa Akkari (chef de cabinet du ministre de la Culture), de Serge Akl (directeur de l'Office du tourisme à Paris) et Myriam Arab (directrice du Marché du film), il a fait aussi un petit tour au pavillon du ministère français de la Défense où il a rencontré le commandant Jean-Luc Messager et le major Roland Thoulouze, qui ont promis de mettre à la disposition des Libanais des enregistrements vidéos réalisées par l'armée française au Liban lors de la Première Guerre mondiale.
Faire Face à KlimtParce qu'il est et qu'il restera l'un des maîtres les plus himalayens de la peinture, et qu'un jour il avait totalement craqué pour Rimpa, une école majeure de la peinture nipponne décorative, l'Autriche et le Japon, ainsi que des stylistes et des designers libanais ont accordé leurs instruments pour une plongée dans les mondes infinis de Klimt. Et pour (la bonne) cause ! Un dîner a ainsi été donné au profit de l'association Faire Face, présidée par Anne Frangié, et pour lequel plus de trois cents personnes, dont l'ambassadrice d'Autriche Eva Maria Ziegler, l'ambassadeur de Belgique Johan Verkammen et son épouse Kathleen, Elham et Farid Raphaël, Samir Frangié, les Pr Georges Chahine (et Gisèle), Béchara Asmar (avec Lamita), Éliane et Tarek Mitri, Aline et Khalil Fattal, Corine Debbané, Wadad...
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