Rechercher
Rechercher

Liban

Brèves politiques

Gemayel pour un cabinet de salut national

L'ancien président de la République, Amine Gemayel, a estimé que la question n'est plus de savoir si le cabinet sera formé ou pas, mais si les institutions peuvent demeurer. M. Gemayel a tiré la sonnette d'alarme sur le plan socio-économique, qui devient impossible à résoudre pour toute autorité, indiquant que, dans un tel contexte - l'effondrement de la société et des institutions - la question de la formation du gouvernement devient secondaire. Le chef du parti Kataëb a prôné l'idée d'un cabinet de salut national pour régler les questions internes, notamment économiques et sociales, et pour gérer les répercussions des changements dramatiques qui se produisent dans la région.

Geagea : L'échec est dû à la Syrie et au Hezb

Pour le chef du parti des Forces libanaises, Samir Geagea, le problème fondamental qui empêche actuellement la formation du cabinet, c'est que les deux parties principales concernées, le Hezbollah et la Syrie, veulent un cabinet de confrontation, alors que le chef de l'État et le Premier ministre désigné souhaitent, eux, un cabinet qui corresponde plus à la réalité libanaise. Selon M. Geagea, qui s'exprimait avant le début des séances du congrès général des FL samedi à Meerab, c'est parce qu'il ne réussit pas à former un cabinet que le camp adverse rejette la responsabilité sur les troubles externes.

Raad : Le gouvernement, mais « selon certains critères »

Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, a estimé hier que « les obstacles qui empêchent la formation du cabinet découlent d'une certaine arrogance et de certains faux paris chez certains ». « Mais la formation aura bien lieu au final, en fonction des constantes et des garde-fous qui protègent le Liban fort et l'immunisent, loin du projet américano-sioniste dans la région », a indiqué M. Raad, avant de souligner : « Nous sommes attachés à ce que le Premier ministre Nagib Mikati forme le cabinet en fonction de ces critères. »

Aoun attaque Sleiman et défend le Hezbollah

Le chef du Bloc du changement et de la réforme, le député Michel Aoun, s'en est pris samedi à Rabieh au chef de l'État, Michel Sleiman, devant une délégation de la Békaa-Ouest. « Celui qui n'est pas représenté à la Chambre n'a pas droit à des ministres. Or le président n'est pas représenté à la Chambre. Il parraine l'ensemble du cabinet », a indiqué M. Aoun. « Ils l'ont élu président parce qu'il n'avait pas de bloc alors que j'en avais un. Ils ont dit qu'ils voulaient un président sans bloc pour qu'il puisse arbitrer, ce qui est en soi une hérésie. Dès qu'il est devenu président, ils ont voulu lui créer un bloc parlementaire centriste et il est devenu une partie. Et dans quelle région ? Dans les régions chrétiennes uniquement. Il s'est avéré qu'il a des liens avec des parties politiques locales et étrangères dans le but de réduire l'influence du CPL et de Michel Aoun », a ajouté Michel Aoun. « (...) Pour moi, les choses sont désormais claires : le président ne doit pas avoir de ministres », a-t-il dit, estimant qu'il « n'existe aucune volonté réelle de former le gouvernement ». « Ne l'avais-je pas deviné ? Pourtant, je ne suis pas un prophète, mais un être humain comme vous », a-t-il dit. Le chef du CPL a par ailleurs pris la défense des armes du Hezbollah, estimant que « l'État est incapable à l'heure actuelle de protéger son territoire ». Il a également estimé que la décision de guerre et de paix est aux mains, pratiquement, d'Israël et des États-Unis, et pas entre celles du Hezbollah, comme le prétend le 14 Mars. Il a enfin rejeté les attaques contre le waliy el-faqih, en minimisant la portée des attaques contre les ingérences de ce dernier « qui est à 3 000 kilomètres d'ici, en Iran, où l'on parle le persan, alors qu'ici on parle l'arabe ». « Pas de wilayet el-faqih au Liban, qui a son propre modèle », a ajouté Aoun, qualifiant l'Iran de « pays ami » qui soutient le Liban.

Antoine Saad : Aoun veut annihiler le pays

Le député Antoine Saad s'en est pris hier à « l'absurdité offerte par le spectacle des opportunistes qui cherchent à monopoliser le pouvoir pour mener une politique arbitraire, réaliser des victoires illusoires et adopter une logique vindicative, aux dépens de la quasi-totalité des Libanais de toutes les communautés et tous les partis et courants ».
M. Saad a estimé que « c'est le député Michel Aoun qui a pris en charge directement le blocage, non seulement pour réaliser quelques gains au niveau du gouvernement, mais pour annihiler le pays, paralyser la présidence de la République et préparer une insurrection contre le président, un fantasme qu'il caresse depuis plusieurs années ».

Gemayel pour un cabinet de salut national L'ancien président de la République, Amine Gemayel, a estimé que la question n'est plus de savoir si le cabinet sera formé ou pas, mais si les institutions peuvent demeurer. M. Gemayel a tiré la sonnette d'alarme sur le plan socio-économique, qui devient impossible à résoudre pour toute autorité, indiquant que, dans un tel contexte - l'effondrement de la société et des institutions - la question de la formation du gouvernement devient secondaire. Le chef du parti Kataëb a prôné l'idée d'un cabinet de salut national pour régler les questions internes, notamment économiques et sociales, et pour gérer les répercussions des changements dramatiques qui se produisent dans la région. Geagea : L'échec est dû à la Syrie et au HezbPour le chef du parti des Forces libanaises, Samir...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut