La France souhaite que le président syrien Bachar el-Assad fasse partie des personnes visées par les sanctions européennes en préparation contre le régime de Damas, a indiqué hier le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé. « Un gouvernement qui tue ses citoyens parce que ses citoyens veulent s'exprimer et instaurer une vraie démocratie perd sa légitimité », a jugé M. Juppé, qui avait déjà estimé la veille la chute du régime de Bachar el-Assad inévitable s'il persévérait dans la répression. Le Qatar s'est dit, lui, opposé à l'adoption de sanctions européennes contre Damas et a espéré une « solution syrienne » à la crise dans ce pays.
La France souhaite que le président syrien Bachar el-Assad fasse partie des personnes visées par les sanctions européennes en préparation contre le régime de Damas, a indiqué hier le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé. « Un gouvernement qui tue ses citoyens parce que ses citoyens veulent s'exprimer et instaurer une vraie démocratie perd sa légitimité », a jugé M. Juppé, qui avait déjà estimé la veille la chute du régime de Bachar el-Assad inévitable s'il persévérait dans la répression. Le Qatar s'est dit, lui, opposé à l'adoption de sanctions européennes contre Damas et a espéré une « solution syrienne » à la crise dans ce pays.
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