Ben Laden: joie mesurée des familles de victimes des attentats de Londres
OLJ /
le 02 mai 2011 à 14h45
Les familles des victimes des attentats de juillet 2005 à Londres, imputés à el-Qaëda, ont salué lundi la mort de son chef, Oussama Ben Laden, dans une opération menée par les Américains, tout en craignant cependant d'éventuelles représailles. Sean Cassidy, dont le fils Ciaran a compté parmi les 52 morts des attentats-suicides du 7 juillet 2005 (plus les quatre kamikaze), s'est félicité du décès de Ben Laden, dimanche au Pakistan. Le chef islamiste était le "leader spirituel" de la nébuleuse el-Qaëda, rappelle-t-il. "Ce n'était pas un simple soldat. Il était comme un être suprême". "Mais beaucoup sont prêts à le remplacer, toutes ces organisations fanatiques ont de jeunes prétendants", a-t-il averti. John Falding, dont la compagne Anat Rosenberg est décédée dans les attentats de 2005, contient lui aussi sa joie. "Les victimes d'el-Qaëda dans le monde seront soulagées et réconfortées mais je pense également que la victoire sera de courte durée, d'une certaine manière, car nous devons dorénavant être sur nos gardes", a-t-il déclaré sur la BBC. "Je pense qu'il y aura des représailles, rien que pour montrer que l'organisation est encore puissante", a-t-il ajouté. Quatre kamikazes avaient fait exploser leurs bombes dans les transports publics de la capitale britannique le 7 juillet 2005, trois dans le métro et un dans un bus, causant la mort de 52 personnes et faisant 700 blessés. Près de deux ans plus tard, le 30 juin 2007, deux hommes avaient précipité une voiture-bélier remplie de bouteilles de gaz contre le principal terminal de l'aéroport de Glasgow, sans qu'elle n'explose. Cette attaque était intervenue au lendemain de la découverte à Londres de deux voitures piégées qui n'avaient pas non plus explosé.
Les familles des victimes des attentats de juillet 2005 à Londres, imputés à el-Qaëda, ont salué lundi la mort de son chef, Oussama Ben Laden, dans une opération menée par les Américains, tout en craignant cependant d'éventuelles représailles.Sean Cassidy, dont le fils Ciaran a compté parmi les 52 morts des attentats-suicides du 7 juillet 2005 (plus les quatre kamikaze), s'est félicité du décès de Ben Laden, dimanche au Pakistan. Le chef islamiste était le "leader spirituel" de la nébuleuse el-Qaëda, rappelle-t-il. "Ce n'était pas un simple soldat. Il était comme un être suprême"."Mais beaucoup sont prêts à le remplacer, toutes ces organisations fanatiques ont de jeunes prétendants", a-t-il averti.John Falding, dont la compagne Anat Rosenberg est décédée dans les attentats de 2005, contient lui aussi...
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