Rechercher
Rechercher

Liban

Un écrin pour les splendeurs maritimes

Une bâtisse imposante, presque princière, aux pierres couleur sable : le musée de la Mer est hébergé dans une splendide maison de maître, construite entre 1800 et 1850. « Nous n'avons pas la date exacte de son édification », reconnaît Jeanine Yazbeck. Andrée Traboulsi précise qu'elle aurait appartenu à l'émir Abillama. Entouré d'un élégant jardin verdoyant, le bâtiment n'a été restauré que partiellement, notamment certaines tuiles du toit abîmées par le temps.
Le visiteur entre par un perron en double escalier ; au premier étage, les coquillages et les poissons ont trouvé leur place parmi les fresques d'autrefois. Si les murs ont subi un rafraîchissement, les ornements picturaux des plafonds, dans trois pièces du musée, restent en parfait état de conservation, sans qu'aucune rénovation n'ait été nécessaire. La grande salle, surplombée par deux colonnes impressionnantes finissant en ogive et un lustre majestueux, est la plus belle de la maison. « Nous sommes dans un habitat typiquement libanais, explique Andrée Traboulsi. On s'aperçoit qu'entre la chambre des enfants et la grande salle se trouve la chambre parentale. Ainsi, les enfants étaient obligés de passer chez leur parents pour pouvoir sortir. » Une curiosité architecturale révélatrice du mode de vie d'antan, puisque Jeanine Yazbeck fait aussi remarquer « qu'il n'y a pas de salle de bains ». À l'extrémité de la pièce principale, seule une avancée en béton armé, destinée à supporter le poids des aquariums, a été construite. Totalement invisible à l'œil nu, elle se marie parfaitement avec l'ensemble.
« Maintenir une maison comme celle-ci n'est pas simple, témoigne Jeanine Yazbeck. Nous souhaitions l'ouvrir au public. Exposer une collection sur la mer dans cet endroit permettait de respecter le lieu. »
Une bâtisse imposante, presque princière, aux pierres couleur sable : le musée de la Mer est hébergé dans une splendide maison de maître, construite entre 1800 et 1850. « Nous n'avons pas la date exacte de son édification », reconnaît Jeanine Yazbeck. Andrée Traboulsi précise qu'elle aurait appartenu à l'émir Abillama. Entouré d'un élégant jardin verdoyant, le bâtiment n'a été restauré que partiellement, notamment certaines tuiles du toit abîmées par le temps.Le visiteur entre par un perron en double escalier ; au premier étage, les coquillages et les poissons ont trouvé leur place parmi les fresques d'autrefois. Si les murs ont subi un rafraîchissement, les ornements picturaux des plafonds, dans trois pièces du musée, restent en parfait état de conservation, sans qu'aucune rénovation n'ait été...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut