Le chef de l’État s’entretenant avec le ministre de l’Intérieur. Photo Dalati et Nohra
Au palais de Baabda, le président de la République a en outre affirmé que « le Liban constitue l'exemple type de la convivialité et du dialogue. Notre pays est devenu indispensable, car il est donné en exemple afin de contrer le fondamentalisme et l'intolérance ». M. Sleiman a tenu ces propos alors qu'il recevait une délégation libano-américaine de pasteurs qui ont voulu dénoncer l'action d'un pasteur américain qui avait brûlé il y a environ un mois une copie du Coran.
Le chef de l'État a souligné que « seul le dialogue peut mener à une solution et peut aider les populations à se rencontrer sans préjugés », notant que « brûler une copie du Coran est une action très loin de la religion ». Il a également rappelé que « le roi d'Arabie saoudite Abdallah ben Abdelaziz avait invité à l'organisation d'une session des Nations unies ayant pour thème le dialogue des cultures ».
La réunion avec la délégation s'est tenue notamment en présence de l'ambassadeur saoudien Ali Assiri, qui a souligné que la position adoptée par M. Sleiman donne la véritable image du Liban, pays de la convivialité et du dialogue.
Le président de la République s'est par ailleurs réuni avec le ministre de l'Intérieur Ziyad Baroud avec qui il a examiné la situation sécuritaire et la question des constructions illégales.
M. Sleiman s'est aussi réuni avec le ministre de l'Économie Mohammad Safadi et le ministre Adnan Kassar.
Le chef de l'État a enfin reçu une délégation de l'association d'amitié libano-soudanaise, constituée de son président, l'ancien ministre Élias Hanna, et de l'ambassadeur du Soudan, Idriss Sleiman Youssef.

