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Moyen Orient et Monde - Algérie

Les critiques contre Bouteflika se poursuivent

La presse indépendante et l'opposition politique poursuivaient hier leurs critiques contre les réformes annoncées vendredi par le président algérien Abdelaziz Bouteflika, s'étonnant notamment qu'elles soient confiées à un Parlement qui manque de légitimité. Dans son premier discours à la nation depuis le début des révoltes dans le monde arabe, M. Bouteflika a annoncé une révision de la Constitution, de la loi électorale, de la loi sur les partis et du code de l'information. « On a donc appris que la Constitution allait être révisée, mais, selon lui (Bouteflika), par le biais d'experts à lui, avant de passer par un Parlement qui n'est pas à nous. On a appris que la loi électorale allait être changée mais sans toucher à l'autre loi qui fait loi : c'est le peuple qui vote mais c'est le pouvoir qui élit. On a appris que la loi sur les partis va être revue mais selon les partis qu'on n'aime pas et qui ne nous représentent pas », raillait Le Quotidien d'Oran. Pour el-Khabar, « le replâtrage continue » et la « volonté de changement est absente ».
En outre, un rapporteur de l'ONU a exhorté hier le gouvernement algérien à ne plus faire usage de la force contre les manifestants. Enfin, toujours hier, six militaires, dont un gendarme, ont péri lors de deux attaques distinctes lancées à l'est de la capitale Alger par des islamistes armés, ont indiqué une source sécuritaire et un témoin.
(Source : agences)
La presse indépendante et l'opposition politique poursuivaient hier leurs critiques contre les réformes annoncées vendredi par le président algérien Abdelaziz Bouteflika, s'étonnant notamment qu'elles soient confiées à un Parlement qui manque de légitimité. Dans son premier discours à la nation depuis le début des révoltes dans le monde arabe, M. Bouteflika a annoncé une révision de la Constitution, de la loi électorale, de la loi sur les partis et du code de l'information. « On a donc appris que la Constitution allait être révisée, mais, selon lui (Bouteflika), par le biais d'experts à lui, avant de passer par un Parlement qui n'est pas à nous. On a appris que la loi électorale allait être changée mais sans toucher à l'autre loi qui fait loi : c'est le peuple qui vote mais c'est le pouvoir qui élit. On a...
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