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Liban

L’absence de Sfeir

C'est indirectement que l'on a appris hier que la délégation d'évêques libanais accompagnant le patriarche devait comprendre le patriarche Sfeir, dont le pape avait officiellement accepté la démission le 27 février. Dans son allocution, Benoît XVI a tenu à lui exprimer son « affection » et ses « remerciements » pour avoir consacré vingt-cinq ans de sa vie à guider comme patriarche l'Église maronite. Mais en fait, le patriarche Sfeir était absent, et personne n'en avait avisé le pape.
Une émouvante explication est apportée à cette absence par des proches du patriarche Sfeir, qui se proposaient de lui rendre hommage cet été. À ces fidèles, il a cité les paroles de Jean-Baptiste, appliquées au nouveau patriarche : « Il faut que lui croisse et que je décroisse. » Cet émouvant effacement du patriarche Sfeir est accueilli par le patriarche Raï par un geste d'égale humilité. « Je suis le cadeau que le patriarche Sfeir a laissé à l'Église, en partant », dit le nouveau chef de l'Église maronite.
C'est indirectement que l'on a appris hier que la délégation d'évêques libanais accompagnant le patriarche devait comprendre le patriarche Sfeir, dont le pape avait officiellement accepté la démission le 27 février. Dans son allocution, Benoît XVI a tenu à lui exprimer son « affection » et ses « remerciements » pour avoir consacré vingt-cinq ans de sa vie à guider comme patriarche l'Église maronite. Mais en fait, le patriarche Sfeir était absent, et personne n'en avait avisé le pape. Une émouvante explication est apportée à cette absence par des proches du patriarche Sfeir, qui se proposaient de lui rendre hommage cet été. À ces fidèles, il a cité les paroles de Jean-Baptiste, appliquées au nouveau patriarche : « Il faut que lui croisse et que je décroisse. » Cet émouvant effacement du patriarche...
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