Entre deux affrontements, un geste fort : la main tendue d’une mère de prisonnier aux forces de l’ordre. Photo Marwan Assaf
En quelques heures, c'était le chaos total, entre les prisonniers qui prenaient le contrôle de l'établissement pénitentiaire de Roumieh, les mutins qui allumaient un réservoir de mazout et les familles en face à face avec les forces de l'ordre. Mais les FSI et l'armée ont lancé l'assaut, et à part dans le bâtiment D, où à l'heure d'aller sous presse la fronde continuait, le calme a été rétabli. Quant à Ziyad Baroud, il a refusé que les prisonniers soient utilisés « comme message politique ».
En quelques heures, c'était le chaos total, entre les prisonniers qui prenaient le contrôle de l'établissement pénitentiaire de Roumieh, les mutins qui allumaient un réservoir de mazout et les familles en face à face avec les forces de l'ordre. Mais les FSI et l'armée ont lancé l'assaut, et à part dans le bâtiment D, où à l'heure d'aller sous presse la fronde continuait, le calme a été rétabli. Quant à Ziyad Baroud, il a refusé que les prisonniers soient utilisés « comme message politique ».Les forces spéciales lancent l’assaut à la prison de Roumieh après la reprise de la mutinerie Baroud refuse que les prisonniers soient « utilisés comme message politique »...
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