Un Américain récemment libéré de prison raconte son épreuve
OLJ /
le 06 avril 2011 à 00h10
Un étudiant américain, qui vient de passer 15 jours en prison en Syrie, a raconté son épreuve à la chaîne CNN, expliquant n'avoir eu aucun contact avec l'extérieur pendant sa détention. Pathik Root, 21 ans, a raconté dans cette interview diffusée lundi soir qu'il avait passé presque la moitié de sa détention confiné dans une petite cellule en compagnie de 22 autres détenus. « J'ignorais complètement si quelqu'un savait où j'étais », a déclaré le jeune homme, qui a été libéré vendredi. « Heureusement, je n'ai pas subi de violences physiques, à mon avis en raison de mon passeport américain et parce qu'ils voulaient me montrer à la télévision à un moment ou un autre », a-t-il dit. Pathik Root a raconté que ses compagnons de cellule étaient en majorité des Syriens et des Irakiens et que beaucoup d'entre eux avaient été « sévèrement battus. L'un a été battu jusqu'à ce que l'ongle d'un orteil se détache ». « Il y avait des rapports brutaux entre les gardiens et les prisonniers, y compris des électrocutions et Dieu sait quoi d'autre », a-t-il affirmé. Il a raconté avoir été arrêté à Damas car les forces de sécurité l'ont vu utiliser son téléphone Blackberry « à une trentaine de mètres de la queue d'une manifestation ». Il dit avoir été détenu parce que son passeport montrait qu'il s'était rendu au Yémen, en Arabie saoudite et en Égypte, et avoir été interrogé plusieurs fois et accusé d'être un espion ou un journaliste. (Source : AFP)
Un étudiant américain, qui vient de passer 15 jours en prison en Syrie, a raconté son épreuve à la chaîne CNN, expliquant n'avoir eu aucun contact avec l'extérieur pendant sa détention. Pathik Root, 21 ans, a raconté dans cette interview diffusée lundi soir qu'il avait passé presque la moitié de sa détention confiné dans une petite cellule en compagnie de 22 autres détenus. « J'ignorais complètement si quelqu'un savait où j'étais », a déclaré le jeune homme, qui a été libéré vendredi. « Heureusement, je n'ai pas subi de violences physiques, à mon avis en raison de mon passeport américain et parce qu'ils voulaient me montrer à la télévision à un moment ou un autre », a-t-il dit. Pathik Root a raconté que ses compagnons de cellule étaient en majorité des Syriens et des Irakiens et que beaucoup...
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