Selon le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, l'économie du pays a besoin de stimuler les exportations, traditionnellement inférieures aux importations, et doit devenir "structurellement exportatrice"./
"Le différentiel du coût de financement de l'économie espagnole est inférieur de 100 points de base, et cela engendre la confiance, fruit des réformes" menées durant l'année écoulée, a-t-il souligné.
Mais "on ne peut pas baisser la garde" et il reste "une tâche immense pour renforcer et consolider l'économie afin de créer des emplois", alors que le chômage touche quelque 20% de la population active.
À la réduction des dépenses publiques pour diminuer le déficit, à la réforme des lois du travail, des retraites et des caisses d'épargne s'ajoute la réforme des négociations collectives que le gouvernement espère voir approuver en avril.
Le patronat et les syndicats négocient cette réforme et l'exécutif "espère qu'un accord interviendra ce mois-ci". "En avril, nous devons adopter le projet de loi de réforme des négociations collectives", a-t-il dit.
L'économie espagnole a en outre besoin de stimuler les exportations, traditionnellement inférieures aux importations, et doit devenir "structurellement exportatrice", selon le chef du gouvernement.
M. Zapatero a aussi souligné que les entreprises devaient bénéficier d'une baisse du coût de l'énergie pour pouvoir devenir plus compétitives.
Afin de lutter contre le chômage, le gouvernement a conclu un accord samedi avec les entreprises pour créer au moins 30 000 bourses en faveur des jeunes "pour des périodes de stage d'au moins six mois en entreprise, compatibles avec la formation théorique".
La première banque du pays, Santander, s'est engagée à créer 2 000 bourses.


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